Beaucoup d’observateurs pensaient que cette phase primordiale du processus référendaire allait être boycottée par certains partis politiques et certains groupes de la société civile qui n’ont pas pris part au dialogue national inclusif et souverain de mai 2022. Il n'en a rien été.
On a plutôt constaté une forte mobilisation dans la plupart les provinces du pays, malgré quelques difficultés techniques et d'autres liées aux intempéries.
Mbairis Ngartoide Blaise, chef de mission de la Commission nationale chargée de l’organisation du référendum constitutionnel (Conorec) dans la grande Tandjilé, exprime sa satisfaction : « L'engouement a été total, quand bien même c'est une période de travaux des champs. Mais il faut reconnaître que la zone étant marécageuse, nous rencontrons des difficultés du côté des transports. D'autres difficultés sont d'ordre technique. »
Mais pour une patrie de l’opinion, la faible communication autour de cet enrôlement n’a pas permis une bonne mobilisation, comme en témoigne Thierry : « Même le chef de village n'a pas été informé. Le chef qui était au champ l'a appelé ce matin. L'information est passée. On n'aurait pas eu de difficulté à ce niveau. »
Finalement, le bloc fédéral, certaines organisations de la société et même certains partis politiques de l’opposition appellent les Tchadiens à se faire enrôler afin d’obtenir leurs cartes d'électeurs, puisque la décision finale sera dans les urnes en décembre prochain.
La deuxième partie du processus, qui concerne les Tchadiens des 16 provinces dans la partie septentrionale du pays et ceux de la diaspora, démarre le 23 août. Elle durera deux semaines également.
On a plutôt constaté une forte mobilisation dans la plupart les provinces du pays, malgré quelques difficultés techniques et d'autres liées aux intempéries.
Mbairis Ngartoide Blaise, chef de mission de la Commission nationale chargée de l’organisation du référendum constitutionnel (Conorec) dans la grande Tandjilé, exprime sa satisfaction : « L'engouement a été total, quand bien même c'est une période de travaux des champs. Mais il faut reconnaître que la zone étant marécageuse, nous rencontrons des difficultés du côté des transports. D'autres difficultés sont d'ordre technique. »
Mais pour une patrie de l’opinion, la faible communication autour de cet enrôlement n’a pas permis une bonne mobilisation, comme en témoigne Thierry : « Même le chef de village n'a pas été informé. Le chef qui était au champ l'a appelé ce matin. L'information est passée. On n'aurait pas eu de difficulté à ce niveau. »
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