Les crimes du genre ne sont pas rares en Russie. Plus rare en revanche, le fait que la police évoque le mobile de l'homophobie. Un sujet délicat dans un pays où plusieurs lois homophobes sont en passe d'être adoptées. Ce qui n'empêche pas Vladimir Poutine de clamer sa bienveillance à l'égard des homosexuels et de nier toute discrimination de la part de son gouvernement.
Reste qu'au moins deux lois russes, initiées récemment, le contredisent. La première interdit toute « propagande » homosexuelle auprès des mineurs. La seconde, évoquée au moment du débat sur le mariage homosexuel français, interdirait aux homosexuels mariés en France et ailleurs d'adopter des enfants russes.
Autant de signes d'une homophobie grandissante au sein du gouvernement russe, homophobie relativement partagée par la population, qui estime à près 70 % que l'homosexualité est condamnable.
Les défenseurs des droits de l'homme estiment que le crime de Volgograd, reconnu comme homophobe, devrait conduire Vladimir Poutine à revenir sur ces lois. Ce qui ne semble pas au programme.
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