Le président français ne sera pas présent aux cérémonies de commémoration du 25e anniversaire du génocide au Rwanda.
Emmanuel Macron, qui a été officiellement invité par son homologue Paul Kagamé, a invoqué des problèmes d'agenda pour justifier son absence.
Le débat sur le rôle joué par la France lors des massacres de 1994 est toujours alimenté dans le pays des mille collines, et les analystes estiment que la présence du chef de l'Etat français aurait peut-être contribué à atténuer les appréhensions autour de cette affaire.
Selon François Gaulme, chercheur à l'Institut français des relations internationales (Ifri) interrogé par l'AFP, Macron "n'a pas osé aller au bout de sa démarche", malgré les gages d'apaisement qu'il avait donnés à Kigali depuis son élection.
Pour Antoine Glaser, journaliste expert des questions africaines (AFP), Macron "pouvait difficilement aller au 25e anniversaire sans présenter les excuses de la France".
Ces excuses, poursuit l'ancien rédacteur en chef de La Lettre du Continent, auraient "pris à revers toute une partie de l'armée française".
La France est accusée de ne pas s'être interposée pour éviter le massacre des Tutsis qui étaient traqués par la majorité Hutus.
En février 2010, l'ancien président Nicolas Sarkozy, premier chef d'Etat français à se rendre à Kigali, avait officiellement reconnu des "erreurs d'appréciation" de son pays à l'époque du génocide.
Les massacres avaient fait près de 800.000 morts entre avril et juillet 1994.
Emmanuel Macron, qui a été officiellement invité par son homologue Paul Kagamé, a invoqué des problèmes d'agenda pour justifier son absence.
Le débat sur le rôle joué par la France lors des massacres de 1994 est toujours alimenté dans le pays des mille collines, et les analystes estiment que la présence du chef de l'Etat français aurait peut-être contribué à atténuer les appréhensions autour de cette affaire.
Selon François Gaulme, chercheur à l'Institut français des relations internationales (Ifri) interrogé par l'AFP, Macron "n'a pas osé aller au bout de sa démarche", malgré les gages d'apaisement qu'il avait donnés à Kigali depuis son élection.
Pour Antoine Glaser, journaliste expert des questions africaines (AFP), Macron "pouvait difficilement aller au 25e anniversaire sans présenter les excuses de la France".
Ces excuses, poursuit l'ancien rédacteur en chef de La Lettre du Continent, auraient "pris à revers toute une partie de l'armée française".
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