Le Syndicat Unique des Travailleurs de l'Électricité (SUTELEC), dans un communiqué daté de ce mardi 24 septembre, a exprimé sa « surprise et sa désolation » suite aux déclarations du ministre de la Formation Professionnelle, Moustapha Ndieck Sarré, également porte-parole du gouvernement. Lors de l'émission MNF sur la 7TV, le ministre « impute la cherté de l’électricité à la masse salariale ». Ce qui n’a pas manqué de faire réagir les syndicalistes.
Le SUTELEC n’a pas du tout apprécié les « propos maladroits » de Moustapha Ndieck Sarré, qui selon eux « sont d'une extrême gravité et peuvent avoir des conséquences négatives sur la paix et la stabilité sociale de Senelec ».
Selon le communiqué, « c’est sans aucune maîtrise du processus de fixation du prix du KWh par la CRSE et avec une légèreté inouïe que le ministre « impute la cherté du coût de l'électricité à la masse salariale ».
Cependant, le Syndicat tient à rappeler que les « éléments qui entrent dans le processus de fixation des prix du KWh sont les charges de fonctionnement et les investissements ».
Par ailleurs, le Syndicat Unique des travailleurs de l’Electricité rappelle tout de même au porte-parole du gouvernement « malgré toutes ces difficultés, les travailleuses et travailleurs de Senelec dont vous faites une fixation délibérée sur leurs revenus sont conscients de leur mission de service public et font montre d'un engagement patriotique sans tapages médiatiques et assurent le service continu de l'électricité dans l'intérêt des populations sénégalaises »
Toutefois, les syndicalistes estiment que la « souveraineté économique ne s'accommode pas de politique politicienne mais d'une orientation stratégique basée sur une vision claire, pour mettre Senelec et ses travailleurs dans les conditions optimales de performance ».
Le SUTELEC n’a pas du tout apprécié les « propos maladroits » de Moustapha Ndieck Sarré, qui selon eux « sont d'une extrême gravité et peuvent avoir des conséquences négatives sur la paix et la stabilité sociale de Senelec ».
Selon le communiqué, « c’est sans aucune maîtrise du processus de fixation du prix du KWh par la CRSE et avec une légèreté inouïe que le ministre « impute la cherté du coût de l'électricité à la masse salariale ».
Cependant, le Syndicat tient à rappeler que les « éléments qui entrent dans le processus de fixation des prix du KWh sont les charges de fonctionnement et les investissements ».
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