L'envoyé spécial de l'ONU pour le Sahara occidental Christopher Ross (G), ici en compagnie de l'ex-ministre des Affaires étrangères marocain, Taïeb Fassi-Fihri en mars 2010 AFP PHOTO/Abdelhak Senna
Le communiqué du gouvernement reste très vague sur les raisons de cette rupture. Le texte parle de comportements contrastés de Christopher Ross et d’une « méthode de travail déséquilibrée et partiale ». Pour le Maroc, l’envoyé spécial des Nations unies n’est pas assez impartial.
Dès le début de son mandat en 2009, les Marocains étaient méfiants. Christopher Ross avait été ambassadeur des Etats-Unis en Algérie de 1988 à 1991. En quelque sorte, une expérience du côté de l'ennemi dans le dossier du sahara occidental. Trois ans plus tard, c’est ce même soupçon de favoritisme algérien qui a provoqué la rupture. Le dernier rapport des Nations unies sur le Sahara occidental demande au Maroc « d'améliorer la situation des droits de l'homme dans la partie qu’il contrôle ». Ces remarques ont agacé, avoue une source bien informée.
Enfin, les Marocains disent que trois ans est une période d’essai bien assez longue pour faire avancer les négociations. Or, neuf rounds de pourparlers plus tard, les positions restent inchangées. Le Maroc propose toujours une autonomie avancée sous souveraineté marocaine. Le Front Polisario, lui, réclame l’indépendance du Sahara.
Source: RFI
Dès le début de son mandat en 2009, les Marocains étaient méfiants. Christopher Ross avait été ambassadeur des Etats-Unis en Algérie de 1988 à 1991. En quelque sorte, une expérience du côté de l'ennemi dans le dossier du sahara occidental. Trois ans plus tard, c’est ce même soupçon de favoritisme algérien qui a provoqué la rupture. Le dernier rapport des Nations unies sur le Sahara occidental demande au Maroc « d'améliorer la situation des droits de l'homme dans la partie qu’il contrôle ». Ces remarques ont agacé, avoue une source bien informée.
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