En Côte d'Ivoire, une première interrogation se pose au tribunal de première instance d'Abidjan : qu’est-ce qui a déclenché l’attaque de Kafolo, le 11 juin 2020 ? Face aux accusés, le président de la cour évoque l’opération Comoé, menée en mai 2020, qui avait conduit à la destruction de plusieurs bases jihadistes dans cette zone frontalière. L’attaque de Kafolo, survenue un mois plus tard, aurait été une opération de représailles. Pourtant, à la barre, les récits des accusés restent vagues. Certains reviennent sur leurs déclarations antérieures.
Pas plus de clarifications non plus sur les liens entre les accusés et les groupes jihadistes sahéliens. Lors des interrogatoires, le nom de Dramane Sidibé, alias Hamza, revient à plusieurs reprises. Ce Burkinabè appartient à la katiba Macina, liée au Jnim, le groupe de soutien à l’islam et aux musulmans. Selon l’accusation, il aurait mis en place les cellules à l’origine de l’attaque. Mais les accusés interrogés disent ne pas le connaître.
Pas plus de clarifications non plus sur les liens entre les accusés et les groupes jihadistes sahéliens. Lors des interrogatoires, le nom de Dramane Sidibé, alias Hamza, revient à plusieurs reprises. Ce Burkinabè appartient à la katiba Macina, liée au Jnim, le groupe de soutien à l’islam et aux musulmans. Selon l’accusation, il aurait mis en place les cellules à l’origine de l’attaque. Mais les accusés interrogés disent ne pas le connaître.
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