Seule dans sa chambre, au milieu de la nuit, Aissatou Ndiaye faisait face à un dilemme : garder sa petite-fille qui venait fraîchement de naître ou de se débarrasser d’elle. Entre la crainte de la foudre familiale et de la risée de tout le quartier de Santhiane à Podor, la nouvelle maman n’a pas hésité. « J’ai étouffé le bébé avant de le jeter dans la fosse septique », a-t-elle avoué.
A l’interrogation d’audience, l’accusée a expliqué sans tergiverser, les faits qui l’ont fait comparaître, dans « l’Observateur ». Affirmant que son bébé n’a pas crié à sa naissance, elle dit toutefois ne pas pouvoir attester s’il était vivant ou pas.
Divorcée, mère d’un garçon de quinze (15) ans, la femme de 33 ans a quitté son village natal pour gagner dignement sa vie en Mauritanie, comme domestiqu. Mais elle y contractera une grossesse. De retour à Podor pour la Tabaski, Coumbis n’en a même pas informé sa mère.
Des voisines ayant constaté la disparition subite de sa gestation en ont avisé la matrone du coin dont les investigations ont permis de découvrir le cadavre du nouveau-né flottant dans les eaux usées de la fosse septique. Le certificat de genre de mort a conclu à une asphyxie par noyade.
Reconnu coupable d’infanticides, Aissatou Ndiaye a écopé cinq (5) ans de travaux forcés.
A l’interrogation d’audience, l’accusée a expliqué sans tergiverser, les faits qui l’ont fait comparaître, dans « l’Observateur ». Affirmant que son bébé n’a pas crié à sa naissance, elle dit toutefois ne pas pouvoir attester s’il était vivant ou pas.
Divorcée, mère d’un garçon de quinze (15) ans, la femme de 33 ans a quitté son village natal pour gagner dignement sa vie en Mauritanie, comme domestiqu. Mais elle y contractera une grossesse. De retour à Podor pour la Tabaski, Coumbis n’en a même pas informé sa mère.
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