Les femmes, en première ligne de la production alimentaire mondiale, continuent de faire face à de fortes inégalités en matière de propriété foncière. Un rapport de la Convention des Nations unies sur la lutte contre la désertification (CNULCD) publié pour la Journée internationale des femmes rurales révèle que dans les pays en développement, les femmes produisent jusqu’à 80 % des aliments, mais ne détiennent que moins de 20 % des terres.
Selon le document, ce déséquilibre limite leur accès aux ressources essentielles, telles que le crédit et la formation, ce qui fragilise leur capacité à se préparer aux sécheresses, exacerbées par le changement climatique. Malgré ces défis, le rapport met en avant des exemples de femmes en Afrique, en Asie et en Amérique latine qui innovent pour s’adapter aux conditions climatiques extrêmes. Elles développent des solutions comme la collecte d’eau de pluie, la restauration de terres dégradées et des pratiques agricoles adaptées, permettant de maintenir la sécurité alimentaire locale.
Le document appelle les gouvernements à renforcer les droits fonciers des femmes pour soutenir ces efforts et propose que cette question soit au cœur des discussions lors de la prochaine COP16, qui se tiendra à Riyad en décembre.
Selon le document, ce déséquilibre limite leur accès aux ressources essentielles, telles que le crédit et la formation, ce qui fragilise leur capacité à se préparer aux sécheresses, exacerbées par le changement climatique. Malgré ces défis, le rapport met en avant des exemples de femmes en Afrique, en Asie et en Amérique latine qui innovent pour s’adapter aux conditions climatiques extrêmes. Elles développent des solutions comme la collecte d’eau de pluie, la restauration de terres dégradées et des pratiques agricoles adaptées, permettant de maintenir la sécurité alimentaire locale.
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