Le Ministère de la Santé et de l'Hygiène publique du Sénégal a souligné, lors de la clôture des travaux régionaux à Dakar que « la fiabilité des politiques de santé dépend avant tout de la modernisation de nos systèmes d'état civil et de la qualité des statistiques vitales ». D'après les services du ministère, la rencontre tenue du 22 au 24 juillet a permis de faire le constat d'un besoin urgent d'harmoniser et de digitaliser l'enregistrement des actes de décès à travers le continent.
Pour remédier au sous-enregistrement des causes de mortalité, le département ministériel a indiqué que les délégations de Côte d'Ivoire, du Maroc, du Cameroun, du Rwanda et du Sénégal ont élaboré des plans d'action nationaux. Ces feuilles de route visent à interconnecter les centres de santé et les services d'état civil pour garantir une remontée d'information fiable auprès des décideurs publics.
Pour remédier au sous-enregistrement des causes de mortalité, le département ministériel a indiqué que les délégations de Côte d'Ivoire, du Maroc, du Cameroun, du Rwanda et du Sénégal ont élaboré des plans d'action nationaux. Ces feuilles de route visent à interconnecter les centres de santé et les services d'état civil pour garantir une remontée d'information fiable auprès des décideurs publics.
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