Dix ans après le lancement du projet, le Collectif des impactés des phases 1 et 2 du Train Express Régional (TER) durcit le ton. Réunis ce dimanche à Dakar, ses membres ont annoncé l’organisation d’un grand rassemblement pour dénoncer la précarité des familles et exiger le respect des engagements de l’État.
Dans un communique les représentants du collectif des phases 1 et 2 annoncent « un grand rassemblement de protestation pour le samedi 31 janvier 2025, à partir de 15 heures, au niveau du Poste Courant de Sébikhotane ».
Ce mouvement d’humeur n’est pas un acte isolé, mais le résultat d’une exaspération qui couve depuis maintenant dix ans. Selon le Collectif, de « nombreuses familles vivent dans une situation de précarité extrême, faute de réparations adéquates et de respect des engagements initialement pris par les autorités lors du lancement des chantiers du TER ».
« Nous avons décidé d’élever la voix de manière responsable, pacifique et citoyenne afin d’exiger justice et réparation des préjudices subis », précise le communiqué du collectif.
Le Collectif ne compte pas manifester seul. Dans une démarche d'ouverture, il a lancé une invitation solennelle à plusieurs forces vives de la nation, notamment, la presse nationale et internationale pour témoigner de l'ampleur du malaise, la société civile et les activistes pour soutenir leur cause, les parlementaires pour porter le plaidoyer au niveau institutionnel et les populations locales des zones traversées par les rails.
Malgré la colère, le ton reste solennel. Le Collectif réaffirme son attachement à une « lutte pacifique » tout en demandant aux autorités compétentes de prendre des « décisions courageuses ». L’objectif affiché est de mettre un terme définitif à ce que les impactés qualifient de souffrance humaine et sociale.
Dans un communique les représentants du collectif des phases 1 et 2 annoncent « un grand rassemblement de protestation pour le samedi 31 janvier 2025, à partir de 15 heures, au niveau du Poste Courant de Sébikhotane ».
Ce mouvement d’humeur n’est pas un acte isolé, mais le résultat d’une exaspération qui couve depuis maintenant dix ans. Selon le Collectif, de « nombreuses familles vivent dans une situation de précarité extrême, faute de réparations adéquates et de respect des engagements initialement pris par les autorités lors du lancement des chantiers du TER ».
« Nous avons décidé d’élever la voix de manière responsable, pacifique et citoyenne afin d’exiger justice et réparation des préjudices subis », précise le communiqué du collectif.
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