Dans son édition de ce mardi, le quotidien L’Observateur révèle les coulisses de cette nomination qui a fait l’objet d’une «sélection particulièrement exigeante». A la base, dans la short-list du président Diomaye Faye figuraient quatre autres hauts magistrats, dont les noms n’ont pas été dévoilés. A savoir : deux anciens présidents de la Cour suprême, un procureur général ainsi qu’un membre en exercice du Conseil constitutionnel.
Après les consultations et les arbitrages, toujours selon le journal, le chef d’Etat a porté son choix sur Ousmane Diagne, dont le profil répondait «pleinement» aux exigences de la loi organique régissant l’Institution qu’il devra désormais présider. Le texte prévoit en effet que le président de la Cour constitutionnel doit être choisi parmi les magistrats ayant exercé des fonctions comme premier président ou procureur général de la Cour suprême, ou président de chambre. Les professeurs titulaires de droit, les inspecteurs généraux d’Etat, les avocats sont aussi éligibles pour le poste. Ces personnalités (en activité ou à la retraite) doivent justifier d’au moins 20 ans d’ancienneté dans la fonction publique ou dans l’exercice de leur profession.
Au cours de sa carrière, Ousmane Diagne a notamment occupé les fonctions de procureur général près de la Cour d’appel de Dakar et de premier avocat général à la Cour suprême. En septembre 2025, il n'a pas été reconduit dans le deuxième gouvernement de Sonko, dans un contexte où la majorité parlementaire lui reprochait la lenteur dans les dossiers liés à la reddition des comptes. Depuis lors, ce magistrat qui a la réputation d’être incorruptible, n’a pas encore fait de déclaration publique.
Après les consultations et les arbitrages, toujours selon le journal, le chef d’Etat a porté son choix sur Ousmane Diagne, dont le profil répondait «pleinement» aux exigences de la loi organique régissant l’Institution qu’il devra désormais présider. Le texte prévoit en effet que le président de la Cour constitutionnel doit être choisi parmi les magistrats ayant exercé des fonctions comme premier président ou procureur général de la Cour suprême, ou président de chambre. Les professeurs titulaires de droit, les inspecteurs généraux d’Etat, les avocats sont aussi éligibles pour le poste. Ces personnalités (en activité ou à la retraite) doivent justifier d’au moins 20 ans d’ancienneté dans la fonction publique ou dans l’exercice de leur profession.
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