Bridge Bank Group Côte d'Ivoire (BBGCI) a officiellement annoncé, lundi à Dakar, son introduction à la Bourse Régionale des Valeurs Mobilières (BRVM). L'opération, visée par l'Autorité des Marchés Financiers de l'Union monétaire ouest-africaine (AMF-UMOA), porte sur la cession de 20 % du capital, soit 10 millions d'actions, pour un montant total de 67,5 milliards FCFA, au prix unitaire de 6 750 FCFA.
Selon le Directeur général de BBGCI, Ehouman Kassi, cette ouverture du capital répond à trois objectifs majeurs : accompagner la forte croissance de l'économie ivoirienne, tirer parti du dynamisme du marché boursier régional et soutenir le plan stratégique de développement de la banque.
« Nous avons décidé d'entrer en Bourse pour permettre à tous les investisseurs de la zone UEMOA de bénéficier de notre croissance, institutionnaliser notre capital et disposer des ressources nécessaires pour financer notre expansion géographique », a-t-il expliqué.
Les fonds levés serviront principalement à renforcer le développement régional du groupe. Sur les 67,5 milliards FCFA attendus, 20 milliards FCFA seront consacrés à la filialisation de Bridge Bank Sénégal, afin de renforcer ses fonds propres et sa capacité de financement. La banque prévoit également une implantation en Guinée-Conakry grâce à une nouvelle dotation en capital et un investissement estimé à 7 milliards FCFA sur trois ans pour accélérer la digitalisation de ses activités, notamment au Sénégal.
Le dirigeant a précisé que la filialisation de la succursale sénégalaise reste conditionnée à la réussite de l'introduction en Bourse. Le dossier sera ensuite soumis à l'autorité de régulation, avec un objectif de concrétisation courant 2027, sous réserve de l'approbation des autorités compétentes.
BBGCI met également en avant ses performances financières pour convaincre les investisseurs. Selon Ehouman Kassi, la banque affiche un rendement des fonds propres de 28 %, la plaçant parmi les établissements bancaires les plus performants de Côte d'Ivoire. Elle ambitionne de maintenir un niveau similaire au cours des cinq prochaines années.
Le groupe prévoit un résultat net cumulé de 212 milliards FCFA sur cette période et entend redistribuer environ 139 milliards FCFA sous forme de dividendes, soit un taux de distribution de près de 65 % du résultat net, une politique que la direction juge particulièrement attractive pour les investisseurs de la sous-région.
Présent lors de la cérémonie, le Directeur général de CGF Bourse, Kalidou Diallo, a salué une opération susceptible de renforcer davantage le financement de l'économie sénégalaise. Il a rappelé que Bridge Bank participe déjà au financement de l'État du Sénégal ainsi que des entreprises privées, aussi bien les PME que les grandes sociétés.
Selon lui, cette introduction en Bourse permettra à la banque d'accroître ses fonds propres, de renforcer sa capacité de financement et d'accompagner son projet de filialisation au Sénégal. « Cette introduction en Bourse constitue une excellente opportunité pour les investisseurs. Les performances passées de la banque, ses perspectives de croissance et sa politique de distribution des dividendes en font une opération particulièrement attractive », a-t-il estimé.
Selon le Directeur général de BBGCI, Ehouman Kassi, cette ouverture du capital répond à trois objectifs majeurs : accompagner la forte croissance de l'économie ivoirienne, tirer parti du dynamisme du marché boursier régional et soutenir le plan stratégique de développement de la banque.
« Nous avons décidé d'entrer en Bourse pour permettre à tous les investisseurs de la zone UEMOA de bénéficier de notre croissance, institutionnaliser notre capital et disposer des ressources nécessaires pour financer notre expansion géographique », a-t-il expliqué.
Les fonds levés serviront principalement à renforcer le développement régional du groupe. Sur les 67,5 milliards FCFA attendus, 20 milliards FCFA seront consacrés à la filialisation de Bridge Bank Sénégal, afin de renforcer ses fonds propres et sa capacité de financement. La banque prévoit également une implantation en Guinée-Conakry grâce à une nouvelle dotation en capital et un investissement estimé à 7 milliards FCFA sur trois ans pour accélérer la digitalisation de ses activités, notamment au Sénégal.
Le dirigeant a précisé que la filialisation de la succursale sénégalaise reste conditionnée à la réussite de l'introduction en Bourse. Le dossier sera ensuite soumis à l'autorité de régulation, avec un objectif de concrétisation courant 2027, sous réserve de l'approbation des autorités compétentes.
BBGCI met également en avant ses performances financières pour convaincre les investisseurs. Selon Ehouman Kassi, la banque affiche un rendement des fonds propres de 28 %, la plaçant parmi les établissements bancaires les plus performants de Côte d'Ivoire. Elle ambitionne de maintenir un niveau similaire au cours des cinq prochaines années.
Le groupe prévoit un résultat net cumulé de 212 milliards FCFA sur cette période et entend redistribuer environ 139 milliards FCFA sous forme de dividendes, soit un taux de distribution de près de 65 % du résultat net, une politique que la direction juge particulièrement attractive pour les investisseurs de la sous-région.
Présent lors de la cérémonie, le Directeur général de CGF Bourse, Kalidou Diallo, a salué une opération susceptible de renforcer davantage le financement de l'économie sénégalaise. Il a rappelé que Bridge Bank participe déjà au financement de l'État du Sénégal ainsi que des entreprises privées, aussi bien les PME que les grandes sociétés.
Selon lui, cette introduction en Bourse permettra à la banque d'accroître ses fonds propres, de renforcer sa capacité de financement et d'accompagner son projet de filialisation au Sénégal. « Cette introduction en Bourse constitue une excellente opportunité pour les investisseurs. Les performances passées de la banque, ses perspectives de croissance et sa politique de distribution des dividendes en font une opération particulièrement attractive », a-t-il estimé.
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