Le secteur de la téléphonie mobile s'est imposé comme un pilier essentiel des finances publiques africaines en 2025, selon le dernier rapport de la GSMA, une organisation mondiale active dans l’écosystème du mobile.
L’année dernière, le secteur a injecté pas moins de 45 milliards de dollars dans les caisses des États, représentant ainsi « 11 % des recettes fiscales totales de la région ».
Cette contribution massive est portée par une fiscalité directe importante, notamment via la « TVA sur les téléphones portables, les taxes sur les ventes, les droits d’accise et les droits de douane », qui totalisent à eux seuls 20 milliards de dollars.
Au-delà de ces chiffres, le rapport souligne que le mobile agit comme un puissant levier de modernisation. Il favorise notamment « l’amélioration de la traçabilité des transactions » grâce à l'essor du mobile money, aidant ainsi les États à mieux appréhender un secteur informel encore très prédominant.
D’après GSMA, l’économie mobile transforme durablement la relation entre l'administration et les contribuables. En simplifiant les procédures de déclaration et de paiement, les solutions numériques permettent de réduire les « coûts liés à la conformité fiscale » pour les particuliers comme pour les PME.
Ces avancées technologiques ne se contentent pas d'élargir l'assiette fiscale, elles contribuent, selon la GSMA, à bâtir des « finances publiques plus stables et durables dans l’ensemble de la région ».
L’année dernière, le secteur a injecté pas moins de 45 milliards de dollars dans les caisses des États, représentant ainsi « 11 % des recettes fiscales totales de la région ».
Cette contribution massive est portée par une fiscalité directe importante, notamment via la « TVA sur les téléphones portables, les taxes sur les ventes, les droits d’accise et les droits de douane », qui totalisent à eux seuls 20 milliards de dollars.
Au-delà de ces chiffres, le rapport souligne que le mobile agit comme un puissant levier de modernisation. Il favorise notamment « l’amélioration de la traçabilité des transactions » grâce à l'essor du mobile money, aidant ainsi les États à mieux appréhender un secteur informel encore très prédominant.
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