L’année scolaire 2008-2009 commence à être sérieusement écorchée par les mouvements d’humeur des syndicats d’enseignants. Ils sont trois à déclencher soit des grèves où des débrayages alors qu’il y a d’autres comme l’Organisation des Instituteurs du Sénégal (OIS) qui menacent. Le Cadre Unitaire des Syndicats d’Enseignants du Moyen et du Secondaire (CUSEMS) procède, depuis le début du mois de janvier, à des débrayages à partir de 10h au moins trois fois dans la semaine. Il est passé à la vitesse supérieure cette semaine.
Dans leur deuxième plan d’actions, ces syndicats du moyen et du secondaire ont accusé le gouvernement de «laxisme, dilatoire, agression, incompétence et duplicité». Le CUSEMS réclame des indemnités du BFEM et du BAC sur l’étendue du territoire national. «Il s’était engagé à le faire avant la tabaski, puis avant le 31 décembre. Manque d’argent et / ou manque de respect ?», a-t-il indiqué dans son préavis. Tout au long de cette semaine, les cours s’arrêtent dès 10h dans tous les collèges et établissements secondaires du Sénégal.
L’Union des Enseignants du Sénégal (UES) est entrée dans la danse. Elle a commencé par un débrayage ce mercredi avant de durcir le ton ce jeudi 15 janvier avec une grève générale. Un mouvement qui a semblé être observé dans presque toutes les écoles du pays. Le secrétaire général de l’UES a fait savoir que «le gouvernement a fait montre de mutisme par rapport a notre préavis déposé il ya de cela trois mois». L’une des raisons pour lesquelles, ils ont passé à l’action.
Les enseignants de l’UES revendiquent que l’inspection de titularisation soit une formation diplômante, un enseignement technique et une éducation physique, la validation des années de vacation et de contractualisation aux fonctionnaires de l’éducation et la sortie des actes de reclassement pour leurs collègues de 2007-2008-2009.
Dans leur deuxième plan d’actions, ces syndicats du moyen et du secondaire ont accusé le gouvernement de «laxisme, dilatoire, agression, incompétence et duplicité». Le CUSEMS réclame des indemnités du BFEM et du BAC sur l’étendue du territoire national. «Il s’était engagé à le faire avant la tabaski, puis avant le 31 décembre. Manque d’argent et / ou manque de respect ?», a-t-il indiqué dans son préavis. Tout au long de cette semaine, les cours s’arrêtent dès 10h dans tous les collèges et établissements secondaires du Sénégal.
L’Union des Enseignants du Sénégal (UES) est entrée dans la danse. Elle a commencé par un débrayage ce mercredi avant de durcir le ton ce jeudi 15 janvier avec une grève générale. Un mouvement qui a semblé être observé dans presque toutes les écoles du pays. Le secrétaire général de l’UES a fait savoir que «le gouvernement a fait montre de mutisme par rapport a notre préavis déposé il ya de cela trois mois». L’une des raisons pour lesquelles, ils ont passé à l’action.
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