Le Syndicat autonome de l'enseignement supérieur (SAES) s’est prononcé sur la situation au Sénégal marquée par des tensions. Dans un communiqué transmis à PressAfrik, les syndicalistes regrettent et fustigent toutes les formes de violences.
Au cours de la réunion le Bureau National (BN), du SAES fidèle à ses textes et à ses principes fondamentaux qui accordent une place primordiale à la stabilité du pays sociale nationale à travers un dialogue et de la concertation, exprime sa forte « préoccupation sur la situation sociopolitique nationale très tendue ».
Les syndicalistes regrettent et fustigent toutes les formes de violence, avant de s’incliner devant les mémoires des disparus et présenter ses condoléances aux familles des défunts.
En effet, le SAES « condamne fermement » le saccage « inacceptable » des biens publics et privés et appelle au calme et à la retenue. Il interpelle le président de la République, le gouvernement du Sénégal, les acteurs politiques, la société civiles, les forces vives de la nation pour une pacification de l’espace public et un dialogue sincère entre les acteurs sans distinction.
Il demande à l’Etat du Sénégal de pleinement jouer son rôle de garant des libertés individuelles et collectives, d’assurer la sécurité des personnes et de leurs biens dans le respect de la loi et une justice équitable entre les citoyens.
Le BN du SAES tient à informer l’opinion publique nationale et internationale que, malgré les efforts fournis par les chercheurs et enseignants chercheurs pour revenir à un calendrier universitaires normal, la situation politique nationale délétère et le saccage tous azimuts des infrastructures pédagogiques risquent de « réduire à néant tous les sacrifices consentis ».
Au cours de la réunion le Bureau National (BN), du SAES fidèle à ses textes et à ses principes fondamentaux qui accordent une place primordiale à la stabilité du pays sociale nationale à travers un dialogue et de la concertation, exprime sa forte « préoccupation sur la situation sociopolitique nationale très tendue ».
Les syndicalistes regrettent et fustigent toutes les formes de violence, avant de s’incliner devant les mémoires des disparus et présenter ses condoléances aux familles des défunts.
En effet, le SAES « condamne fermement » le saccage « inacceptable » des biens publics et privés et appelle au calme et à la retenue. Il interpelle le président de la République, le gouvernement du Sénégal, les acteurs politiques, la société civiles, les forces vives de la nation pour une pacification de l’espace public et un dialogue sincère entre les acteurs sans distinction.
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