Lors du sit-in organisé par la Coordination des Association de Presse qui s’est tenu le 3 mai 2021, le directeur de la Communication, Ousseynou Ndieng a déclaré : « Nous avons 19 chaînes de télévisions dont 17 privées où nous avons tous les soirs, tout le temps des gens qui s’expriment sans s’inquiéter. Nous
avons plus de 200 sites d’information et plus de 350 radios installés à travers le pays. Nous avons plus de 24 quotidiens d’informations ».
Il a ensuite soutenu que : « Nul ne peut douter de la liberté de presse au Sénégal, même si par ailleurs nous pouvons constater quelques disfonctionnement. Mais la réalité est que c’est difficilement tenable. Parce que nous avons un secteur qui
a ouvert ses portes à tout le monde ».
Selon le directeur de la Communication, la culture et la presse sont des moyens d’épanouissement pour certaines personnes qui n’ont plus d’issu. « Quand la personne n’a pas quelque chose à faire, généralement, elle pense à deux secteurs : la communication et la culture, et c’est ce qui fait que nous héritons de problèmes », a-t-il déclaré.
« Néanmoins, l’Etat a pris toutes ses responsabilités pour asseoir un paysage médiatique économiquement fiable. C’est la raison pour laquelle, nous nous sommes mis en accord avec tous les acteurs pour assainir le secteur ». D’ailleurs, renchéri-t-il : « Une quinzaine de réformes est en cours et l’établissement et la carte nationale de presse aussi ».
Le Dg n’a pas manqué de souligner son mécontentement par rapport à la diffusion de l’information. « Avant, nous avions la presse écrite, ensuite les radios et les télévisions et le lendemain les sites web. Mais aujourd’hui, ce que nous constatons c’est l’inverse. Les rumeurs, la désinformation, les fakes news qui viennent des réseaux sociaux sont ensuite repris par la presse »
Poursuivant, le directeur de la Communication tient les acteurs de la presse responsables de la lenteur, par rapport au retard dans la mise en place du fonds d’appui. « Nous sommes en train de régler la question de l’assainissement des écoles de formations ».
avons plus de 200 sites d’information et plus de 350 radios installés à travers le pays. Nous avons plus de 24 quotidiens d’informations ».
Il a ensuite soutenu que : « Nul ne peut douter de la liberté de presse au Sénégal, même si par ailleurs nous pouvons constater quelques disfonctionnement. Mais la réalité est que c’est difficilement tenable. Parce que nous avons un secteur qui
a ouvert ses portes à tout le monde ».
Selon le directeur de la Communication, la culture et la presse sont des moyens d’épanouissement pour certaines personnes qui n’ont plus d’issu. « Quand la personne n’a pas quelque chose à faire, généralement, elle pense à deux secteurs : la communication et la culture, et c’est ce qui fait que nous héritons de problèmes », a-t-il déclaré.
« Néanmoins, l’Etat a pris toutes ses responsabilités pour asseoir un paysage médiatique économiquement fiable. C’est la raison pour laquelle, nous nous sommes mis en accord avec tous les acteurs pour assainir le secteur ». D’ailleurs, renchéri-t-il : « Une quinzaine de réformes est en cours et l’établissement et la carte nationale de presse aussi ».
Le Dg n’a pas manqué de souligner son mécontentement par rapport à la diffusion de l’information. « Avant, nous avions la presse écrite, ensuite les radios et les télévisions et le lendemain les sites web. Mais aujourd’hui, ce que nous constatons c’est l’inverse. Les rumeurs, la désinformation, les fakes news qui viennent des réseaux sociaux sont ensuite repris par la presse »
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