L’Alliance des Forces de progrès (AFP) est très inquiète de l’avenir de l’IPRES et de la CSS. En effet, au cours de leur bureau politique d’hier, Moustapha Niasse et ses camarades accusent le gouvernement de vouloir prélever dans les ressources financières de ces institutions. «En effet, après avoir fragilisé l’IPRES et la CSS par une gestion irresponsable, le gouvernement s’apprête, non seulement à prélever directement sur les ressources financières de ces Institutions, mais encore, à taxer leurs réserves et leurs dépôts à terme, comme si les Sénégalais avaient effacé de leur mémoire les scandales que constituent la vente des actions SONATEL, de l’IPRES et l’achat contraignant de terrains par cette même Institution pour le financement de la statue de la Renaissance africaine», lit-on dans le communiqué sanctionnant leur réunion de bureau politique.
Les Progressistes rappellent à Me Wade qu’il ne doit pas ignorer que les retraités ont le droit de jouir des fruits de leur labeur après tant d’années au service de la nation. C’est pourquoi, « au-delà de ces constats inquiétants et au seuil de l’hivernage», le Bureau politique de l’AFP en appelle «au sens de responsabilité de l’État dans la gestion des inondations et la surveillance des plages pour la prévention des noyades».
Par ailleurs, le Bureau politique se préoccupe de la situation du monde rural avec «l’existence» jusqu’à ce jour de bons impayés et s’indigne de la distribution insuffisante et partisane des semences et des intrants agricoles.
Selon les locataires de Sacré-cœur II, «malgré tous ces problèmes», Me Wade poursuit «sa fuite en avant, se livrant avec son arrogance habituelle» à son énième remaniement ministériel dont une des conséquences est la présentation d’un gouvernement composé de plus de 40 ministres dont 14 ministres d’État.
Les Progressistes rappellent à Me Wade qu’il ne doit pas ignorer que les retraités ont le droit de jouir des fruits de leur labeur après tant d’années au service de la nation. C’est pourquoi, « au-delà de ces constats inquiétants et au seuil de l’hivernage», le Bureau politique de l’AFP en appelle «au sens de responsabilité de l’État dans la gestion des inondations et la surveillance des plages pour la prévention des noyades».
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