La deuxième édition de la diplomatie sanitaire et du don de sang a réuni, le week-end dernier à Dinguiraye, dans le département de Médina Yoro Foulah, des Sénégalais et des Gambiens autour d’un même objectif : sauver des vies et renforcer la coopération sanitaire transfrontalière. L’initiative a permis de collecter 37 poches de sang destinées à l’hôpital de Bansang, en Gambie.
La solidarité sanitaire entre le Sénégal et la Gambie se consolide au Fouladou. À Dinguiraye, dans le département de Médina Yoro Foulah, la deuxième édition de la diplomatie sanitaire et du don de sang a mobilisé des populations des deux pays autour d’une cause commune : la préservation de la vie humaine.
À l’issue de cette journée citoyenne, 37 poches de sang ont été collectées au profit de l’hôpital de Bansang, en Gambie. Une structure sanitaire qui accueille parfois des patients évacués en urgence depuis le département de Médina Yoro Foulah, confronté à des besoins importants en matière de prise en charge médicale.
Selon l’initiateur de cette activité, Modou Kabir Kane, ancien président du Conseil départemental de la jeunesse de Médina Yoro Foulah, cette initiative vise à renforcer la solidarité entre les communautés frontalières, tout en contribuant à répondre aux besoins en produits sanguins de l’établissement hospitalier gambien.
La rencontre a enregistré la participation de Bakary Kora, député gambien basé à Bansang, ainsi que de Yoro Sam, directeur de la banque de sang de l’hôpital de Bansang. Dans leurs interventions, les deux personnalités ont insisté sur le caractère universel de la santé, rappelant que les frontières ne doivent pas constituer un obstacle à la solidarité et à l’accès aux soins.
« La santé n’a pas de frontière », ont-ils souligné en substance, mettant en avant l’importance de la coopération entre les acteurs sanitaires et les populations des deux pays.
Pour Modou Kabir Kane, le don de sang constitue avant tout un acte de solidarité susceptible de sauver des vies. « Donner du sang, c’est donner la vie », a-t-il rappelé, soulignant la portée humanitaire de cette initiative.
Au-delà de la collecte de sang, cette deuxième édition se veut également un cadre de rapprochement entre les populations sénégalaises et gambiennes, unies par des liens historiques, géographiques et culturels. Elle entend ainsi faire de la santé un levier de coopération et de fraternité entre ces deux pays voisins.
À travers cette mobilisation citoyenne, les initiateurs ambitionnent de pérenniser cette dynamique transfrontalière et d’encourager davantage de personnes à participer aux campagnes de don de sang, dans un contexte où la disponibilité de ce produit vital demeure un enjeu majeur pour les structures sanitaires.
La solidarité sanitaire entre le Sénégal et la Gambie se consolide au Fouladou. À Dinguiraye, dans le département de Médina Yoro Foulah, la deuxième édition de la diplomatie sanitaire et du don de sang a mobilisé des populations des deux pays autour d’une cause commune : la préservation de la vie humaine.
À l’issue de cette journée citoyenne, 37 poches de sang ont été collectées au profit de l’hôpital de Bansang, en Gambie. Une structure sanitaire qui accueille parfois des patients évacués en urgence depuis le département de Médina Yoro Foulah, confronté à des besoins importants en matière de prise en charge médicale.
Selon l’initiateur de cette activité, Modou Kabir Kane, ancien président du Conseil départemental de la jeunesse de Médina Yoro Foulah, cette initiative vise à renforcer la solidarité entre les communautés frontalières, tout en contribuant à répondre aux besoins en produits sanguins de l’établissement hospitalier gambien.
La rencontre a enregistré la participation de Bakary Kora, député gambien basé à Bansang, ainsi que de Yoro Sam, directeur de la banque de sang de l’hôpital de Bansang. Dans leurs interventions, les deux personnalités ont insisté sur le caractère universel de la santé, rappelant que les frontières ne doivent pas constituer un obstacle à la solidarité et à l’accès aux soins.
« La santé n’a pas de frontière », ont-ils souligné en substance, mettant en avant l’importance de la coopération entre les acteurs sanitaires et les populations des deux pays.
Pour Modou Kabir Kane, le don de sang constitue avant tout un acte de solidarité susceptible de sauver des vies. « Donner du sang, c’est donner la vie », a-t-il rappelé, soulignant la portée humanitaire de cette initiative.
Au-delà de la collecte de sang, cette deuxième édition se veut également un cadre de rapprochement entre les populations sénégalaises et gambiennes, unies par des liens historiques, géographiques et culturels. Elle entend ainsi faire de la santé un levier de coopération et de fraternité entre ces deux pays voisins.
À travers cette mobilisation citoyenne, les initiateurs ambitionnent de pérenniser cette dynamique transfrontalière et d’encourager davantage de personnes à participer aux campagnes de don de sang, dans un contexte où la disponibilité de ce produit vital demeure un enjeu majeur pour les structures sanitaires.
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