En déplacement à Pretoria, Abdallah Hamdok a rencontré le président sud-africain Cyril Ramaphosa. Il y mobilise les relais diplomatiques face à une guerre qui, depuis plus de deux ans, oppose au Soudan les Forces armées soudanaises (FAR) du général Abdel Fattah al-Burhan aux Forces de soutien rapide (FSR) du général Hamdan Daglo, dit Hemedti.
« Nous ne croyons pas qu’une solution militaire soit en mesure de régler ce conflit. Et aucun des deux belligérants ne sera capable d’obtenir une victoire totale », dit-il. « Je pense qu’on doit mettre un terme aux souffrances de notre peuple et s’engager dans un processus politique beaucoup plus crédible ».
Une nouvelle coalition Somoud, sans lien avec les FSR
En février dernier, la coalition civile Taqaddum, que dirigeait Abdallah Hamdok, s’est scindée en deux, sur fond de désaccords, notamment sur la participation – ou non – à un gouvernement dans les zones contrôlées par les FSR. « Certains de nos membres de Taqaddum ont commencé à envisager de former un gouvernement. Et nous avons eu une conversation très franche à ce propos », explique-t-il.
« Il y a ceux qui pensent que c’est un instrument qui peut aider à stopper la guerre. Mais avec d’autres, nous ne pensons pas que ce soit le cas, et nous avons choisi ce nouveau nom : Somoud. Somoud est une alliance purement civile, nous n’avons aucun lien avec les FSR ».
La visite d’Abdallah Hamdok en Afrique du Sud a suscité la colère du gouvernement soudanais, aujourd’hui contrôlé par l’armée. Dans un communiqué, le ministère des Affaires étrangères accuse la coalition Somoud de prendre parti pour les FSR et met en garde les pays qui choisiraient de traiter avec elle.
« Nous ne croyons pas qu’une solution militaire soit en mesure de régler ce conflit. Et aucun des deux belligérants ne sera capable d’obtenir une victoire totale », dit-il. « Je pense qu’on doit mettre un terme aux souffrances de notre peuple et s’engager dans un processus politique beaucoup plus crédible ».
Une nouvelle coalition Somoud, sans lien avec les FSR
En février dernier, la coalition civile Taqaddum, que dirigeait Abdallah Hamdok, s’est scindée en deux, sur fond de désaccords, notamment sur la participation – ou non – à un gouvernement dans les zones contrôlées par les FSR. « Certains de nos membres de Taqaddum ont commencé à envisager de former un gouvernement. Et nous avons eu une conversation très franche à ce propos », explique-t-il.
« Il y a ceux qui pensent que c’est un instrument qui peut aider à stopper la guerre. Mais avec d’autres, nous ne pensons pas que ce soit le cas, et nous avons choisi ce nouveau nom : Somoud. Somoud est une alliance purement civile, nous n’avons aucun lien avec les FSR ».
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