Au Soudan du Sud, ONU et organisations humanitaires alertent sur la situation dramatique des déplacés dans l’État du Jonglei. Ils sont au nombre de 286 000 selon les derniers chiffres publiés par l’Unicef, chassés de leurs villages par le conflit qui se déroule depuis fin décembre entre forces gouvernementales et forces d’opposition dans cette région située au nord-est du pays, frontalière de l’Éthiopie. Ces déplacés, en majorité des femmes et des enfants, manquent de tout pour survivre et sont toujours très exposés aux risques de violences. Les humanitaires tentent d’apporter une réponse mais se heurtent à des difficultés d’accès.
Des familles qui campent sous des arbres et se nourrissent de feuilles et de fruits sauvages, une épidémie de choléra qui repart à la hausse, dans son dernier rapport sur le conflit dans le Jonglei, le Bureau de coordination des affaires humanitaires de l’ONU, l'OCHA, tire la sonnette d’alarme. Vingt-six centres de santé ont été détruits depuis janvier, privant 1,3 million d'habitants d’accès aux soins.
Réponse humanitaire « limitée »
Les marchés sont « non fonctionnels », la réponse humanitaire est pour sa part « limitée ». Et les retours des habitants chez eux restent « incertains », « malgré une réduction des combats » note l'OCHA. Certaines zones de refuge pour les déplacés restent inaccessibles aux humanitaires. L’ONG Médecins sans frontières (MSF) alerte notamment sur le sort des 30 000 déplacés ayant trouvé refuge à Nyatim, dans le comté de Nyirol.
« Des indications positives » cependant
Selon l’organisation, 58 personnes sont mortes au cours des quatre dernières semaines, « certaines en tentant de fuir la zone », d’autres de faim et de maladie. Ted Chaiban, directeur général adjoint de l’Unicef, qui a visité certaines zones du Jonglei cette semaine, a assuré avoir reçu « des indications positives » de la part du gouvernement du Soudan du Sud quant à l’ouverture de l’accès humanitaire.
Des familles qui campent sous des arbres et se nourrissent de feuilles et de fruits sauvages, une épidémie de choléra qui repart à la hausse, dans son dernier rapport sur le conflit dans le Jonglei, le Bureau de coordination des affaires humanitaires de l’ONU, l'OCHA, tire la sonnette d’alarme. Vingt-six centres de santé ont été détruits depuis janvier, privant 1,3 million d'habitants d’accès aux soins.
Réponse humanitaire « limitée »
Les marchés sont « non fonctionnels », la réponse humanitaire est pour sa part « limitée ». Et les retours des habitants chez eux restent « incertains », « malgré une réduction des combats » note l'OCHA. Certaines zones de refuge pour les déplacés restent inaccessibles aux humanitaires. L’ONG Médecins sans frontières (MSF) alerte notamment sur le sort des 30 000 déplacés ayant trouvé refuge à Nyatim, dans le comté de Nyirol.
« Des indications positives » cependant
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