« On a peur que si les forces se retirent des camps que ça puisse être un facteur d’incitation afin d’encourager les gens à retourner sur leur lieu d’origine. On comprend qu’il y a nécessité de changer l’utilisation des forces dans les camps, mais le processus de la paix n’a pas encore vraiment été mis en place dans tout le pays et c’est notre ne concerne que ce changement va pousser ces populations de se déplacer, mais en fait les risques n’ont pas changé sur le terrain. »
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