Le ministre des Finances et du Budget, Cheikh Diba, s’est exprimé, hier, jeudi, sur la suspension temporaire des décaissements du Fonds monétaire international (FMI), liée à l’accord de prêt signé en juin 2023 sous le régime précédent. Lors de l’inauguration du nouveau siège du Contrôle régional des finances (CRF) à Ziguinchor, il a clarifié les raisons de cette suspension, évoquant des divergences entre les données budgétaires officielles de 2019 à 2024 et les conclusions de la Cour des comptes.
« Cette suspension n’est ni un désaveu, ni une sanction. Elle permet une évaluation approfondie de la situation et la définition d’un nouveau programme réaliste, sur la base des priorités de développement du Sénégal », a-t-il soutenu.
« L’État agit avec responsabilité et transparence », a insisté le ministre des Finances et du Budget, avant d’annoncer qu’un nouveau programme économique et financier est en préparation, en lien avec le référentiel Sénégal 2050 ».
Selon lui, ce programme vise à « remédier aux insuffisances de la gestion budgétaire précédente, à restaurer la crédibilité des finances publiques et à inscrire la gouvernance financière dans une dynamique de rigueur, de performance et d’inclusivité territoriale ».
Concernant la situation relative à la dette, Cheikh Diba a déclaré : « nous avons vu circuler, dernièrement des chiffres et interprétations erronés évoquant une dette cumulée sur 2024-2025 ou une prétendue utilisation inappropriée des ressources de l’État ».
Le ministre des Finances et du Budget indique en outre que « le gouvernement conduit une politique d’endettement responsable, cohérente et conforme à nos engagements internationaux ».
Selon lui, les ressources mobilisées servent prioritairement à soutenir l’investissement productif, au développement des infrastructures et à la transformation de notre économie conformément aux priorités de développement.
« Cette suspension n’est ni un désaveu, ni une sanction. Elle permet une évaluation approfondie de la situation et la définition d’un nouveau programme réaliste, sur la base des priorités de développement du Sénégal », a-t-il soutenu.
« L’État agit avec responsabilité et transparence », a insisté le ministre des Finances et du Budget, avant d’annoncer qu’un nouveau programme économique et financier est en préparation, en lien avec le référentiel Sénégal 2050 ».
Selon lui, ce programme vise à « remédier aux insuffisances de la gestion budgétaire précédente, à restaurer la crédibilité des finances publiques et à inscrire la gouvernance financière dans une dynamique de rigueur, de performance et d’inclusivité territoriale ».
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