C’est pour faire suite à l'une des annonces de vendredi dernier, à l’occasion de la promulgation de la Constitution de la IVe République, que le chef de l’Etat a rencontré les partis politiques ce mardi. Idriss Déby Itno avait estimé que :
« Pour la sérénité du jeu politique, il est nécessaire de restaurer le cadre de dialogue politique. Cette structure, qui rassemble dans un élan fraternel la majorité présidentielle et l’opposition démocratique, fait le charme et la vitalité de notre jeune démocratie. »
Le cadre national de dialogue politique est un organe paritaire créé il y a dix ans, au sein duquel majorité et opposition discutent des dispositions pour pouvoir permettre l’organisation d'élections transparentes.
Ce mardi 8 mai, les partis politiques conviés au palais ont, pour les uns, marqué leur disponibilité à siéger au sein de l’institution, et pour les autres, demandé qu'un temps de concertation soit accordé à chaque camp pour se préparer à cet effet.
Sur le principe, le prochain cadre de dialogue politique qui sera mis en place mardi prochain ne regroupera plus que les partis politiques. La société civile, qui y était représentée, en est désormais exclue.
« Pour la sérénité du jeu politique, il est nécessaire de restaurer le cadre de dialogue politique. Cette structure, qui rassemble dans un élan fraternel la majorité présidentielle et l’opposition démocratique, fait le charme et la vitalité de notre jeune démocratie. »
Le cadre national de dialogue politique est un organe paritaire créé il y a dix ans, au sein duquel majorité et opposition discutent des dispositions pour pouvoir permettre l’organisation d'élections transparentes.
Ce mardi 8 mai, les partis politiques conviés au palais ont, pour les uns, marqué leur disponibilité à siéger au sein de l’institution, et pour les autres, demandé qu'un temps de concertation soit accordé à chaque camp pour se préparer à cet effet.
Sur le principe, le prochain cadre de dialogue politique qui sera mis en place mardi prochain ne regroupera plus que les partis politiques. La société civile, qui y était représentée, en est désormais exclue.
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