"Suite à des informations que nous avons reçues, la police a fait jeudi une descente au domicile du terroriste Moussa Oumar, tué par les forces de défense et de sécurité le lundi 29 juin au quartier Guinebor, dans la capitale", a indiqué Paul Manga, le chef de la police tchadienne à l’Afp.
Selon lui, cette opération a permis aux forces de l'ordre de mettre la main sur des roquettes, des obus de mortiers, des lance-roquettes, des fusils AK47, et des caisses de munitions de tous calibres, le tout enfoui dans un grand trou et couvert par une dalle.
Sur la base des informations recueillies après ces arrestations, la police avait effectué lundi matin une descente dans une maison où étaient fabriquées "des bombes artisanales".
11 personnes, dont cinq policiers et six membres présumés de Boko Haram, avaient été tuées durant cette opération.
Dimanche soir, un chef islamiste local, présenté comme le "cerveau" de Boko Haram "au Tchad et au Nord-Cameroun", avait été arrêté avec plusieurs complices.
C’était dans le cadre de l'enquête ouverte après le double attentat, attribué aux islamistes, qui avait fait 38 morts le 15 juin dans la capitale, selon le gouvernement tchadien.
L'armée tchadienne est engagée en première ligne dans une opération militaire régionale depuis le début de l'année contre l'insurrection de Boko Haram, qui s'est étendue au-delà du nord-est du Nigeria vers les pays limitrophes: Tchad, Niger et Cameroun.
-
Éthiopie: des ONG s’inquiètent de possibles conscriptions forcées au Tigré
-
Zimbabwe: le Sénat adopte la réforme constitutionnelle prolongeant le mandat du président
-
Au Mali, le blocus jihadiste levé sur la route menant à Mourdiah et Nara
-
Procès du 28 septembre en Guinée : 10 ans de prison requis contre le colonel Bienvenue Lama
-
Cameroun: au procès de l’assassinat de Martinez Zogo, un expert évoque les liens de l’animateur avec la présidence





Éthiopie: des ONG s’inquiètent de possibles conscriptions forcées au Tigré


