terrorisme soumis au Parlement fin juin est, pour Saleh Kebzabo, d’une pauvreté juridique absolue, mais surtout dangereux pour les libertés publiques. Le député note que le projet comporte des dispositions qui interdisent même de simples manifestations pourtant garanties par la Constitution.
« Demain, lorsque les retraités vont occuper la rue devant la caisse de retraite pour revendiquer leurs pensions, on risque de les traiter de terroristes. Même un simple discours pourra être qualifié d’apologie du terrorisme », s’inquiète Saleh Kebzabo qui estime qu’il n’y a pas d’urgence, et que le gouvernement doit revoir sa copie et proposer une bonne loi.
« Personne ne peut s’opposer à la lutte contre le terrorisme, mais elle ne doit pas servir de prétexte pour verrouiller tous les aspects de la vie nationale », ajoute le chef de l’opposition.
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