Des dizaines de familles surprises par les bulldozers, étaient impuissantes devant le film qui se déroulait sous leurs yeux. Très remonté, Baye Fall a déclaré : « Je suis marchand ambulant, il m’a fallu plus d’une dizaine d’années pour pouvoir acheter cette maison. Regardez, il ne reste plus rien, ils ont tout détruit ».
Le cœur serré, il poursuit: «Cette maison était le fruit de plusieurs années d’économie. Je suis vendeur de café Touba. Voilà tout ce qui me reste dans ma vie. Je ne sais même pas où aller avec ma petite famille. Je suis là et je ne sais plus où aller».
Le chef de quartier, quant à lui, ne compte pas se « laisser tuer », d’après ses propres dires. Très déterminé, il lance : « Ils m’ont donné un ultimatum de quelques heures afin que je puisse rassembler mes bagages. Mais je les attends de pied ferme. Ils devront passer sur mon cadavre pour démolir ma concession».
Les victimes se disent excédées par ce qu’elles sont en train de subir au Sénégal. C’est avec dépit que les femmes ont chanté en chœur: «Nous demandons à Adama Barrow, à Abdel Aziz et à Alpha Condé de nous accueillir chez eux», dans "Enquête".
Certaines d’entre les victimes pointent un doigt accusateur sur le maire Momar Sokhna Diop dit Papis. Selon le maire de Tivaouane Peulh, «c’est la troisième fois que nous constatons la venue de la Descos, en l’espace d’une semaine, dans notre commune. Ce sont des démolitions à un rythme effréné sans que des sommations ne soient données et sans que les impenses ne soient payées pour la réalisation de la VDN ».
Il a aussi précisé que la mairie est très affectée par les démolitions. Toutefois, dit-il : «Nous ne sommes pas là pour mener une bataille physique contre la gendarmerie. Nous sommes là pour protéger les populations. »
A l’en croire, aucune délibération n’a été délivrée dans l’emprise de la VDN. «Il se peut que nos prédécesseurs aient eu à délibérer. En tout, la commune de Tivaouane Peulh n’a jamais eu à délibérer sur l’emprise de la VDN».
Le cœur serré, il poursuit: «Cette maison était le fruit de plusieurs années d’économie. Je suis vendeur de café Touba. Voilà tout ce qui me reste dans ma vie. Je ne sais même pas où aller avec ma petite famille. Je suis là et je ne sais plus où aller».
Le chef de quartier, quant à lui, ne compte pas se « laisser tuer », d’après ses propres dires. Très déterminé, il lance : « Ils m’ont donné un ultimatum de quelques heures afin que je puisse rassembler mes bagages. Mais je les attends de pied ferme. Ils devront passer sur mon cadavre pour démolir ma concession».
Les victimes se disent excédées par ce qu’elles sont en train de subir au Sénégal. C’est avec dépit que les femmes ont chanté en chœur: «Nous demandons à Adama Barrow, à Abdel Aziz et à Alpha Condé de nous accueillir chez eux», dans "Enquête".
Certaines d’entre les victimes pointent un doigt accusateur sur le maire Momar Sokhna Diop dit Papis. Selon le maire de Tivaouane Peulh, «c’est la troisième fois que nous constatons la venue de la Descos, en l’espace d’une semaine, dans notre commune. Ce sont des démolitions à un rythme effréné sans que des sommations ne soient données et sans que les impenses ne soient payées pour la réalisation de la VDN ».
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