«Le diagnostic que nous avons fait a poussé certains à aboutir à la conclusion que tous les grands conflits aujourd’hui en Afrique sont liés à la question de l’accaparement des terres». Ces propos sont de Mignane Diouf, coordonnateur du forum social Sénégalais, à l’occasion de l’atelier de restitution du forum social mondial 2015. Ces travaux se sont principalement portés sur les migrations clandestines l’accaparement des terres et les conflits.
«La question de crise et de stabilisation des conflits, le Mali et la République Centre Africaine, ont été analysées», poursuit le coordonnateur. Et selon lui ce qu’il faudrait à l’Afrique c’est de faire en sorte que certains de ses dirigeants reviennent à une gestion orthodoxe des ressources c’est dans ce sens que le forum a fait certaines recommandations. «Comment changer l’Afrique c’est de faire en sorte que la démocratie soit une réalité, qu’on finisse de tripatouiller des Constitutions africaine et qu’on s’en limite à des régimes qui respectent les textes, les règles de jeu, la démocratie et qui admettent l’alternance ; que cela soit accompagnée d’une transparence dans la gestion des ressources naturelles et financières et des ressources publiques. Il faut aussi que nous produisons ce que nous mangeons pour pouvoir être souverainement indépendants de par notre production agricole».
Mignane Diouf a aussi déclaré que 36 organisations Sénégalaises ont participé au forum social mondial de 2015 à Tunis. Ce qui constitue « bilan positif».
«La question de crise et de stabilisation des conflits, le Mali et la République Centre Africaine, ont été analysées», poursuit le coordonnateur. Et selon lui ce qu’il faudrait à l’Afrique c’est de faire en sorte que certains de ses dirigeants reviennent à une gestion orthodoxe des ressources c’est dans ce sens que le forum a fait certaines recommandations. «Comment changer l’Afrique c’est de faire en sorte que la démocratie soit une réalité, qu’on finisse de tripatouiller des Constitutions africaine et qu’on s’en limite à des régimes qui respectent les textes, les règles de jeu, la démocratie et qui admettent l’alternance ; que cela soit accompagnée d’une transparence dans la gestion des ressources naturelles et financières et des ressources publiques. Il faut aussi que nous produisons ce que nous mangeons pour pouvoir être souverainement indépendants de par notre production agricole».
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