En ce qui concerne le débat sémantique relatif à l’appellation du nom de ce nouveau parti politique, qu’on me permette, en tant qu’homme politique, de renvoyer aux universitaires linguistes et autres spécialistes. Cependant, je consens à rappeler que ce n’est pas la première fois que ce genre de débat aurait dû être soulevé dans ce pays : de BBY à Pastef, en passant par Eleuk, et j’en passe, les occasions n’ont pas manqué. Un sigle, un nom, renvoie toujours à quelque chose. En fin de compte, kiray et kirlay, les deux mots existent en wolof. Allez savoir ce que les concepteurs veulent véhiculer.
Pour ma part, je m’occupe et me préoccupe de l’avenir du Parti socialiste du Sénégal. Vaste chantier !
Je le dis sans détour : ce n’est pas à moi de trancher les querelles de mots. D’autres, avant nous, se sont épuisés à décortiquer les sigles, à traquer les sous-entendus, à prêter aux uns et aux autres des intentions cachées derrière une syllabe. Notre histoire politique récente en regorge, et j’ai voulu, par mon rappel, simplement inviter chacun à la mesure et à l’humilité face à une langue, le wolof, qui se prête si facilement à plusieurs lectures. Ce n’est ni mon rôle ni mon combat.
Mon combat, le seul qui vaille aujourd’hui pour moi, c’est celui du Parti socialiste. Un parti qui a façonné l’histoire politique de ce pays, qui a gouverné, qui a traversé des tempêtes, et qui doit aujourd’hui se réinventer pour retrouver sa place dans un paysage en recomposition permanente. Je mesure l’ampleur de la tâche : reconstruire une offensive militante, redonner à nos cadres et à notre base l’envie de se battre, redéfinir un projet clair pour les Sénégalais, et le faire dans un contexte où les recompositions autour du pouvoir en place redessinent chaque semaine les équilibres.
Ce n’est pas un chantier que l’on referme en quelques mois. C’est un travail de fond, de conviction, de patience aussi. Je préfère consacrer mon énergie à cela plutôt qu’à commenter, sigle après sigle, les choix sémantiques des autres formations. Chacun sa maison à bâtir ; la mienne s’appelle le Parti socialiste, et j’entends m’y consacrer pleinement.
Abdoulaye Wilane
Pour ma part, je m’occupe et me préoccupe de l’avenir du Parti socialiste du Sénégal. Vaste chantier !
Je le dis sans détour : ce n’est pas à moi de trancher les querelles de mots. D’autres, avant nous, se sont épuisés à décortiquer les sigles, à traquer les sous-entendus, à prêter aux uns et aux autres des intentions cachées derrière une syllabe. Notre histoire politique récente en regorge, et j’ai voulu, par mon rappel, simplement inviter chacun à la mesure et à l’humilité face à une langue, le wolof, qui se prête si facilement à plusieurs lectures. Ce n’est ni mon rôle ni mon combat.
Mon combat, le seul qui vaille aujourd’hui pour moi, c’est celui du Parti socialiste. Un parti qui a façonné l’histoire politique de ce pays, qui a gouverné, qui a traversé des tempêtes, et qui doit aujourd’hui se réinventer pour retrouver sa place dans un paysage en recomposition permanente. Je mesure l’ampleur de la tâche : reconstruire une offensive militante, redonner à nos cadres et à notre base l’envie de se battre, redéfinir un projet clair pour les Sénégalais, et le faire dans un contexte où les recompositions autour du pouvoir en place redessinent chaque semaine les équilibres.
Ce n’est pas un chantier que l’on referme en quelques mois. C’est un travail de fond, de conviction, de patience aussi. Je préfère consacrer mon énergie à cela plutôt qu’à commenter, sigle après sigle, les choix sémantiques des autres formations. Chacun sa maison à bâtir ; la mienne s’appelle le Parti socialiste, et j’entends m’y consacrer pleinement.
Abdoulaye Wilane
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