Les deux experts de l'ONU ont été tués alors qu'ils enquêtaient sur des violations des droits de l'homme dans la région du Kasaï où l'armée combattait les rebelles et où des fosses communes avaient été découvertes.
L'arrestation du chef de milice Trésor Mputu Kankonde pourrait être une grande avancée. Un témoin avait signalé l'avoir vu avec quelques cheveux - coupés sur la tête de Zaida Catalán juste après qu'elle ait été tuée avec son collègue Michael Sharp.
Selon un correspondant de la BBC, les groupes de défense des droits de l'homme soupçonnent depuis longtemps les autorités congolaises d'être impliquées dans le meurtre de la suédoise et de l'américain.
Conditions de détentions déplorables dans les prisons en RDC
Les compagnies pétrolières africaines se joignent à la campagne pour l'égalité des sexes
Ces groupes les ont soupçonné de vouloir empêcher aux deux victimes de révéler les atrocités commises par l'armée alors qu'elle tentait d'écraser une rébellion.
Le gouvernement congolais à l'époque a catégoriquement rejeté les accusations par la voix de son porte-parole.
Les activistes font remarquer que trois ans après le début du procès, peu de progrès ont été réalisés.
Des suspects se seraient même échappés de prison et certaines puissantes personnalités congolaises pourraient bien vouloir s'assurer que lumière ne soit jamais faite sur l'assassinat des deux experts des Nations Unies font-ils remarquer.
L'arrestation du chef de milice Trésor Mputu Kankonde pourrait être une grande avancée. Un témoin avait signalé l'avoir vu avec quelques cheveux - coupés sur la tête de Zaida Catalán juste après qu'elle ait été tuée avec son collègue Michael Sharp.
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