Sylvain Miaka Ouretto, le président par intérim du FPI, le parti de l'ancien dirigeant de la Côte d'Ivoire, Laurent Gbagbo. REUTERS/Thierry Gouegnon
L’ex-majorité présidentielle, emmenée par le Front populaire ivoirien (FPI) de Laurent Gbagbo, n’a pas déposé les dossiers de ses candidats à la députation avant l’expiration du délai. En fait les préoccupations du FPI et de ses alliés au sein du Conseil national pour la résistance et la démocratie sont ailleurs.
Ils n’ont pas encore pris officiellement la décision de leur participation ou non aux élections de décembre, parce qu’ils continuent de discuter avec le pouvoir. A la sortie d’une réunion de la direction hier soir, le président par intérim du FPI, Sylvain Miaka Ouretto a de nouveau expliqué qu’ils étaient disposés à participer aux législatives, mais « pas à n’importe quelles conditions ».
Reconnaissant qu’il y a eu des avancées, notamment l’augmentation de leurs représentants au sein de la Commission électorale indépendante, des responsables du FPI estiment qu’il reste, de leur point de vue, beaucoup de problèmes au niveau de la sécurité, de l’Etat de droit et de la réconciliation nationale. Ils exigent la libération de Laurent Gbagbo et de leurs camarades détenus suite à la crise postélectorale.
Un de ces responsables du FPI a précisé à RFI que « ce n’était pas du chantage » et que les membres du parti sont conscients que ce ne serait pas bon de boycotter les législatives. Par rapport à la date rapprochée de ces élections, le FPI n’exclut pas la possibilité d’un report, si un consensus se dégage dans ses discussions avec le pouvoir.
Source: RFI
Ils n’ont pas encore pris officiellement la décision de leur participation ou non aux élections de décembre, parce qu’ils continuent de discuter avec le pouvoir. A la sortie d’une réunion de la direction hier soir, le président par intérim du FPI, Sylvain Miaka Ouretto a de nouveau expliqué qu’ils étaient disposés à participer aux législatives, mais « pas à n’importe quelles conditions ».
Reconnaissant qu’il y a eu des avancées, notamment l’augmentation de leurs représentants au sein de la Commission électorale indépendante, des responsables du FPI estiment qu’il reste, de leur point de vue, beaucoup de problèmes au niveau de la sécurité, de l’Etat de droit et de la réconciliation nationale. Ils exigent la libération de Laurent Gbagbo et de leurs camarades détenus suite à la crise postélectorale.
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Source: RFI
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