L’ancien ministre Aly Ngouille Ndiaye a profité de son passage au Grand Jury de la RFM pour répondre, point par point, aux accusations du nouveau régime concernant la gestion des ressources extractives et du matériel agricole.
Interrogé sur les supposées « légèretés » dans l'attribution des licences pétrolières, l’ex-ministre a balayé l'argument : « C’est vague », a-t-il tranché, exigeant des preuves concrètes. Concernant la révision des accords, il s'est montré cinglant : « Je n'ai pas vu un seul contrat sur lequel on peut dire : voilà ce qui était au départ, voilà ce qu'on a obtenu ». Selon lui, si des ajustements sont possibles, le gouvernement «communique beaucoup, mais démontre peu».
Sur le dossier des Industries Chimiques du Sénégal (ICS), Aly Ngouille Ndiaye avertit l'État contre toute velléité de nationalisation déguisée qui mènerait à un « contentieux lourd ». Il a également défendu le contrat Intermaq, niant toute surfacturation : « Il s'agissait d'une offre spontanée passée par la procédure réglementaire ».
L'ancien ministre a conclu en invitant les autorités à se concentrer sur l'essentiel à l'approche de la saison des pluies. «Il faut arrêter la récréation», a-t-il dit, ajoutant que le monde rural a plus besoin de tracteurs que de « querelles politiciennes ».
Cependant, il se dit prêt à répondre à toute enquête, à condition que les accusations soient «documentées et juridiquement solide».
Interrogé sur les supposées « légèretés » dans l'attribution des licences pétrolières, l’ex-ministre a balayé l'argument : « C’est vague », a-t-il tranché, exigeant des preuves concrètes. Concernant la révision des accords, il s'est montré cinglant : « Je n'ai pas vu un seul contrat sur lequel on peut dire : voilà ce qui était au départ, voilà ce qu'on a obtenu ». Selon lui, si des ajustements sont possibles, le gouvernement «communique beaucoup, mais démontre peu».
Sur le dossier des Industries Chimiques du Sénégal (ICS), Aly Ngouille Ndiaye avertit l'État contre toute velléité de nationalisation déguisée qui mènerait à un « contentieux lourd ». Il a également défendu le contrat Intermaq, niant toute surfacturation : « Il s'agissait d'une offre spontanée passée par la procédure réglementaire ».
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