Ils ont exulté de joie lorsqu’ils ont foulé le sol du Gabon ce 22 mars. À Dubaï, Bertille Andeme vivait près de l’aéroport international. Ses jours et nuits étaient cauchemardesques dès le début de la guerre au Moyen-Orient. « Quand il y avait des missiles, même s'ils les interceptaient, le bruit que ça faisait secouait l'immeuble où je me trouvais. C'était vraiment difficile pour moi ».
Fonctionnaire, Wilfried Mayaka s’était rendu à Dubaï pour trois semaines de vacances. À la veille de son retour, la guerre a éclaté. « On a ressenti la guerre parce que sur nos téléphones, nous recevions quasiment toutes les heures un message d'alerte qui nous demandait d'aller nous mettre à l'abri. Et on a vu des missiles tirés dans le ciel, on les a vu. Des choses qu'on n'a jamais vues au Gabon. Je ne pense même pas qu'on a déjà vu un truc comme ça, une chose pareille ».
Dès leur arrivée, tous les rapatriés ont été conduits dans une salle d’écoute où ils ont rencontré des psychologues. Komlan Gnambault est venu accueillir sa fille qui faisait ses études à Dubaï. « Vous imaginez dans quel état d'esprit nous étions, les difficultés de connexion. Donc nous étions très très mal. On est simplement soulagé aujourd'hui ».
Avant le déclenchement de la guerre, 800 Gabonais vivaient dans le Moyen-Orient. Marie-Edith Tassyla-Ye-Doumbeneny, ministre des Affaires étrangères qui coordonne ces rapatriements, recommande à tous ses compatriotes de revenir se mettre à l'abri au Gabon. Un prochain vol est prévu ce mardi 24 mars.
Fonctionnaire, Wilfried Mayaka s’était rendu à Dubaï pour trois semaines de vacances. À la veille de son retour, la guerre a éclaté. « On a ressenti la guerre parce que sur nos téléphones, nous recevions quasiment toutes les heures un message d'alerte qui nous demandait d'aller nous mettre à l'abri. Et on a vu des missiles tirés dans le ciel, on les a vu. Des choses qu'on n'a jamais vues au Gabon. Je ne pense même pas qu'on a déjà vu un truc comme ça, une chose pareille ».
Dès leur arrivée, tous les rapatriés ont été conduits dans une salle d’écoute où ils ont rencontré des psychologues. Komlan Gnambault est venu accueillir sa fille qui faisait ses études à Dubaï. « Vous imaginez dans quel état d'esprit nous étions, les difficultés de connexion. Donc nous étions très très mal. On est simplement soulagé aujourd'hui ».
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