L’Agence sénégalaise de Réglementation pharmaceutique, autrefois une « fierté nationale » est aujourd'hui décrite comme une « agence régulatrice en état de mort clinique ». Selon un constat interne, l'ARP est devenu « exsangue, minée par une gouvernance incompétente, corrompue et profondément illégitime », laissant apparaître des failles critiques à chaque échelon de sa hiérarchie.
Au cœur du dispositif, le Directeur Général est la cible des critiques les plus vives. Qualifié de « pilote hors-piste », il est présenté comme un « dirigeant inapte techniquement » dont la gestion aurait transformé l'agence en un « champ de pratiques opaques et de conflits d’intérêts ». Ce climat de « mauvaise gouvernance » et de « népotisme » aurait fini par discréditer totalement l’autorité de l’institution.
Le Directeur du Contrôle de la Qualité est ainsi pointé pour son « incurie technique ». Le document révèle une « mise en danger » réelle de la population : les professionnels de santé attendraient depuis près d’un an les résultats de contrôle pour l'iohexol et la bupivacaïne, des produits vitaux en anesthésie et radiologie. Cette « négligence est dangereuse », car elle contraint les citoyens à consommer des médicaments de « qualité inconnue ».
Le volet social et financier n'est pas en reste. Le Responsable des Ressources Humaines est accusé d'être « l’ingénieur de la division et du clientélisme », procédant à des « mutations arbitraires » et des « promotions de complaisance ». Parallèlement, le Directeur des Affaires Financières est décrit comme le « comptable complice de la dilapidation », facilitant des « voyages de complaisance » à l'étranger sans rapport avec les missions de l'agence, pendant que les services techniques subissent un « détournement de moyens ».
L'expertise technique semble avoir été sacrifiée sur l'autel des affinités personnelles. Le remplacement de cadres qualifiés par des proches de la direction à la tête du service Logistique et du Contrôle Technico-Réglementaire constitue une « grave entorse aux dispositions de la fiche de poste ». Cette situation place le laboratoire national en « situation de non-conformité vis-à-vis de la norme ISO 17025 ». Aujourd'hui, le constat est amer : ce sont des techniciens « livrés à eux-mêmes » qui portent à bout de bras la responsabilité des analyses complexes.
En définitive, le cri d'alarme est sans équivoque : sous cette direction, l’ARP est devenue une « coquille vide et dangereuse ». Le document conclut sur une note d'urgence absolue, affirmant que l'agence « ne protège plus les sénégalais ; elle les met en danger ». Ce n'est plus une simple crise, mais une « déliquescence programmée par des responsables incompétents et sans scrupules » qui exige un redressement immédiat.
Au cœur du dispositif, le Directeur Général est la cible des critiques les plus vives. Qualifié de « pilote hors-piste », il est présenté comme un « dirigeant inapte techniquement » dont la gestion aurait transformé l'agence en un « champ de pratiques opaques et de conflits d’intérêts ». Ce climat de « mauvaise gouvernance » et de « népotisme » aurait fini par discréditer totalement l’autorité de l’institution.
Le Directeur du Contrôle de la Qualité est ainsi pointé pour son « incurie technique ». Le document révèle une « mise en danger » réelle de la population : les professionnels de santé attendraient depuis près d’un an les résultats de contrôle pour l'iohexol et la bupivacaïne, des produits vitaux en anesthésie et radiologie. Cette « négligence est dangereuse », car elle contraint les citoyens à consommer des médicaments de « qualité inconnue ».
Le volet social et financier n'est pas en reste. Le Responsable des Ressources Humaines est accusé d'être « l’ingénieur de la division et du clientélisme », procédant à des « mutations arbitraires » et des « promotions de complaisance ». Parallèlement, le Directeur des Affaires Financières est décrit comme le « comptable complice de la dilapidation », facilitant des « voyages de complaisance » à l'étranger sans rapport avec les missions de l'agence, pendant que les services techniques subissent un « détournement de moyens ».
L'expertise technique semble avoir été sacrifiée sur l'autel des affinités personnelles. Le remplacement de cadres qualifiés par des proches de la direction à la tête du service Logistique et du Contrôle Technico-Réglementaire constitue une « grave entorse aux dispositions de la fiche de poste ». Cette situation place le laboratoire national en « situation de non-conformité vis-à-vis de la norme ISO 17025 ». Aujourd'hui, le constat est amer : ce sont des techniciens « livrés à eux-mêmes » qui portent à bout de bras la responsabilité des analyses complexes.
En définitive, le cri d'alarme est sans équivoque : sous cette direction, l’ARP est devenue une « coquille vide et dangereuse ». Le document conclut sur une note d'urgence absolue, affirmant que l'agence « ne protège plus les sénégalais ; elle les met en danger ». Ce n'est plus une simple crise, mais une « déliquescence programmée par des responsables incompétents et sans scrupules » qui exige un redressement immédiat.
Autres articles
-
Section de Recherches : Abdou Nguer convoqué ce mardi à 15 heures
-
Grève de 72 heures à l’ARP : la jonction SAMES-SUTSAS durcit le ton
-
Détenus séropositifs : «On a pris toutes les dispositions depuis le début», assure Yacine Fall
-
Afrique de l’Ouest : le cri d’alerte du Dr Papa Fara Diallo face à la «fatigue démocratique»
-
Avenue Bourguiba de Dakar : un véhicule, un moto tricycle et un groupe électrogène calcinés par des manifestants





Section de Recherches : Abdou Nguer convoqué ce mardi à 15 heures


