L'enregistrement, d'une durée d'un peu plus de trois minutes montre successivement les photos de Pierre Legrand, Daniel Larribe, Thierry Dol et Marc Furrer entourés d'hommes en armes. Ils se présentent puis récitent le même texte, « Nous supplions le président de la République française, Nicolas Sarkozy de répondre favorablement à la demande d'al-Qaïda de retirer les troupes françaises d'Afghanistan parce que les Français n'ont vraiment aucun intérêt dans la guerre en Afghanistan ».
Selon les otages eux-mêmes, les enregistrements dateraient des 11, 12 ou 13 avril et la vidéo est actuellement en cours d’identification auprès du ministère français de la Défense. Ses quatre otages français font partie d’un groupe de sept personnes, tous collaborateurs d’Areva, enlevés en septembre 2011 au Niger. Depuis une Française, un Togolais et un Malgache ont été libérés.
Selon les otages eux-mêmes, les enregistrements dateraient des 11, 12 ou 13 avril et la vidéo est actuellement en cours d’identification auprès du ministère français de la Défense. Ses quatre otages français font partie d’un groupe de sept personnes, tous collaborateurs d’Areva, enlevés en septembre 2011 au Niger. Depuis une Française, un Togolais et un Malgache ont été libérés.
A plusieurs reprises déjà, al-Qaïda et Ousama ben Laden ont demandé le retrait des troupes françaises d'Afghanistan. La France a près de 3 800 hommes déployés dans le pays. La semaine dernière, une source proche de la médiation avait rappelé qu'Aqmi ajoutait à cette revendication une demande de rançon de 90 millions d'euros. Demande formulée en mars et aussitôt rejetée par la France.
Aqmi, qui a multiplié les enlèvements d'Occidentaux ces dernières années en zone sahélienne, avait annoncé, en juillet 2010, l'exécution de l'humanitaire Michel Germaneau. En janvier dernier, ce sont deux jeunes Français, enlevés au Niger, qui étaient tués au Mali lors de l'opération militaire franco-nigérienne engagée pour les libérer.
Aqmi, qui a multiplié les enlèvements d'Occidentaux ces dernières années en zone sahélienne, avait annoncé, en juillet 2010, l'exécution de l'humanitaire Michel Germaneau. En janvier dernier, ce sont deux jeunes Français, enlevés au Niger, qui étaient tués au Mali lors de l'opération militaire franco-nigérienne engagée pour les libérer.
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