Dans le cadre de la réduction de la fracture médicale et du désenclavement sanitaire, le Programme d’Urgence de Modernisation des Axes et Territoires Frontaliers (PUMA) a remis, hier, un lot de 20 ambulances médicalisées, au cours d'une cérémonie présidée par les ministres de la Santé et des Infrastructures.
Selon Déthié Fall, ministre des Infrastructures, ce geste du PUMA s’inscrit dans une vision globale portée par l’État. «Le chef de l’État et le Premier ministre comptent énormément sur ce programme. Bassirou Diomaye Faye a récemment réaffirmé sa volonté de l’accompagner, allant même jusqu’à envisager une augmentation de son budget », a-t-il déclaré. Il a rappelé que le PUMA intervient sur un périmètre de 1 800 kilomètres de frontières, là où les besoins en services de base sont les plus pressants.
Pour le ministre de la Santé et de l'Hygiène publique, Ibrahima Sy, l'arrivée de ces véhicules est une réponse concrète à la problématique des évacuations sanitaires. Dans des zones souvent éloignées des centres de référence, la disponibilité d'une ambulance peut faire la différence entre la vie et la mort.
« La première chose lors d'un accident ou d'une urgence à domicile, c'est de pouvoir disposer d'une ambulance pour évacuer le patient dans de bonnes conditions. Ces unités mobiles vont permettre de réduire ce que nous appelons la fracture médicale », a souligné le ministre Sy.
Il a également précisé que ces équipements sont essentiels pour combattre les « déserts médicaux », ces zones géographiques, principalement frontalières, où l'accès aux soins reste un défi quotidien pour les populations.
L’ambition du PUMA ne s’arrête pas au matériel roulant. Pour garantir un maillage territorial efficace, le ministre des Infrastructures a annoncé un vaste programme de construction. Outre les ambulances, le PUMA prévoit, la construction de 36 postes de santé supplémentaires, et l'édification de 72 logements destinés aux Infirmiers Chefs de Poste (ICP) et aux sages-femmes.
Ces logements sont jugés cruciaux pour encourager le maintien du personnel médical dans les zones reculées. Avec ces investissements, l'État sénégalais réaffirme sa volonté de transformer les zones frontalières en véritables pôles de développement et de sécurité sanitaire, livre iRadio.
Selon Déthié Fall, ministre des Infrastructures, ce geste du PUMA s’inscrit dans une vision globale portée par l’État. «Le chef de l’État et le Premier ministre comptent énormément sur ce programme. Bassirou Diomaye Faye a récemment réaffirmé sa volonté de l’accompagner, allant même jusqu’à envisager une augmentation de son budget », a-t-il déclaré. Il a rappelé que le PUMA intervient sur un périmètre de 1 800 kilomètres de frontières, là où les besoins en services de base sont les plus pressants.
Pour le ministre de la Santé et de l'Hygiène publique, Ibrahima Sy, l'arrivée de ces véhicules est une réponse concrète à la problématique des évacuations sanitaires. Dans des zones souvent éloignées des centres de référence, la disponibilité d'une ambulance peut faire la différence entre la vie et la mort.
« La première chose lors d'un accident ou d'une urgence à domicile, c'est de pouvoir disposer d'une ambulance pour évacuer le patient dans de bonnes conditions. Ces unités mobiles vont permettre de réduire ce que nous appelons la fracture médicale », a souligné le ministre Sy.
Il a également précisé que ces équipements sont essentiels pour combattre les « déserts médicaux », ces zones géographiques, principalement frontalières, où l'accès aux soins reste un défi quotidien pour les populations.
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