C’était une bonne chose d’organiser le Conseil présidentiel pour l’emploi des jeunes. C’est du moins l’avis du Fondateur d’Africajom Center, Alioune Tine, qui a salué cette initiative du président de la République, Macky Sall, car, a-t-il estimé, « il y avait une véritable rupture entre le pouvoir et la jeunesse ».
L’invité du Jury du dimanche (Jdd) sur I-radio, ce 25 avril, a rappelé d’entrée, que : «Le mois de juin dernier, avec les pirogues qui partaient pour l’Europe, il y a eu des centaines de morts sur les plages. Comme je suis dans les réseaux sociaux, les jeunes avaient demandé au pouvoir de décréter des journées de deuil, le pouvoir ne l’avait pas fait, les jeunes avaient eux-mêmes décrété des journées de deuil. Ensuite, on a vu la crise du mois de mars, les jeunes étaient très massivement impliqués. Il semble que la rupture entre les autorités et la jeunesse était nette ».
Donc, pour lui, «Le président de la République a fait de la métacommunication, une communication de rectification. Donc, c’était un rituel de reconnaissance mutuelle. Ils se sont assis et ils se sont expliqués. Je pense que pour une première étape, c’était nécessaire. C’est physique, c’est subjectif, c’est le contact», a-t-il analysé.
Pour le défenseur des droits humains, « Nous ne pouvons pas avoir des Etats et des sociétés qui fonctionnement en marginalisant, en excluant les jeunes. Ce n’est pas possible ».
Revenant sur le Conseil présidentiel, M.Tine a reconnu qu’il y avait « une bonne séance d’explication, des filles entrepreneurs qui parlaient de leurs problèmes, des handicapés ont pris la parole, c’est bien. Mais l’essentiel, à son avis, c’est de résoudre le problème de la manière la plus concrète ».
Le Président Sall a, lors du Conseil Présidentiel sur l’emploi des jeunes, apporté des réponses immédiates aux problèmes posés par ces derniers. Il a annoncé sur le champ, l’adoption d’un plan d’urgence sur l’auto emploi avec une projection sur 443.000 emplois et auto-emplois qui seront créés.
En réponse à ces promesses, Alioune Tine de déclarer qu’ : « On ne peut pas dire comme ça, quand les gens sortent des réponses comme ça d’une salle de réunion, que c’est la bonne réponse. Il est évident qu’entre les promesses, les propositions et leur application concrète, il y a quand même une distance ».
« D’habitude, a-t-il proposé, ce qui peut créer de l’emploi ici, c’est le secteur privé. Malheureusement, le secteur privé est très sinistré. Donc, ce débat sur la question de l’emploi est un débat qui doit impliquer aussi le secteur privé, l’Etat et la jeunesse », a-t-il conclu.
L’invité du Jury du dimanche (Jdd) sur I-radio, ce 25 avril, a rappelé d’entrée, que : «Le mois de juin dernier, avec les pirogues qui partaient pour l’Europe, il y a eu des centaines de morts sur les plages. Comme je suis dans les réseaux sociaux, les jeunes avaient demandé au pouvoir de décréter des journées de deuil, le pouvoir ne l’avait pas fait, les jeunes avaient eux-mêmes décrété des journées de deuil. Ensuite, on a vu la crise du mois de mars, les jeunes étaient très massivement impliqués. Il semble que la rupture entre les autorités et la jeunesse était nette ».
Donc, pour lui, «Le président de la République a fait de la métacommunication, une communication de rectification. Donc, c’était un rituel de reconnaissance mutuelle. Ils se sont assis et ils se sont expliqués. Je pense que pour une première étape, c’était nécessaire. C’est physique, c’est subjectif, c’est le contact», a-t-il analysé.
Pour le défenseur des droits humains, « Nous ne pouvons pas avoir des Etats et des sociétés qui fonctionnement en marginalisant, en excluant les jeunes. Ce n’est pas possible ».
Revenant sur le Conseil présidentiel, M.Tine a reconnu qu’il y avait « une bonne séance d’explication, des filles entrepreneurs qui parlaient de leurs problèmes, des handicapés ont pris la parole, c’est bien. Mais l’essentiel, à son avis, c’est de résoudre le problème de la manière la plus concrète ».
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