L’homme d’affaires Tahirou Sarr et le député Farba Ngom passent à la contre-offensive judiciaire. Après avoir présenté des preuves financières dépassant largement les soupçons initiaux, leurs avocats ont annoncé le dépôt de demandes de liberté provisoire.
Alors que l’instruction porte sur un détournement présumé de 125 milliards de FCFA, Tahirou Sarr a frappé fort hier mercredi, lors de son audition sur le fond. Selon son avocat, Me Baboucar Cissé, l’homme d’affaires a non seulement balayé les accusations, mais il a produit des justificatifs pour un montant de 236 milliards de FCFA, soit près du double de la somme incriminée. La défense va plus loin en affirmant qu'à ce jour, c'est l'État qui est le débiteur de son client, à hauteur de 600 milliards de FCFA.
Forts de ces éclaircissements, les conseils des deux prévenus ont estimé que le maintien en détention « n'a plus aucune base légale. » L'audition du mercredi 17 décembre devant le Collège des juges d’instruction financier a été selon « Libération », le déclencheur d'une nouvelle stratégie qui est le dépôt immédiat de demandes de liberté provisoire. « L'audition a éclairé de manière indiscutable la lanterne du juge. Le dossier est vide, il n'y a aucun détournement de deniers publics », a martelé Me Cissé.
L'offensive de la défense vise également à mettre hors de cause le député Farba Ngom. Selon ses avocats, les explications de Tahirou Sarr ont permis de « laver à grande eau » le parlementaire. Pour la défense, les transactions immobilières au cœur du dossier sont désormais « documentées et transparentes ».
Alors que l’instruction porte sur un détournement présumé de 125 milliards de FCFA, Tahirou Sarr a frappé fort hier mercredi, lors de son audition sur le fond. Selon son avocat, Me Baboucar Cissé, l’homme d’affaires a non seulement balayé les accusations, mais il a produit des justificatifs pour un montant de 236 milliards de FCFA, soit près du double de la somme incriminée. La défense va plus loin en affirmant qu'à ce jour, c'est l'État qui est le débiteur de son client, à hauteur de 600 milliards de FCFA.
Forts de ces éclaircissements, les conseils des deux prévenus ont estimé que le maintien en détention « n'a plus aucune base légale. » L'audition du mercredi 17 décembre devant le Collège des juges d’instruction financier a été selon « Libération », le déclencheur d'une nouvelle stratégie qui est le dépôt immédiat de demandes de liberté provisoire. « L'audition a éclairé de manière indiscutable la lanterne du juge. Le dossier est vide, il n'y a aucun détournement de deniers publics », a martelé Me Cissé.
L'offensive de la défense vise également à mettre hors de cause le député Farba Ngom. Selon ses avocats, les explications de Tahirou Sarr ont permis de « laver à grande eau » le parlementaire. Pour la défense, les transactions immobilières au cœur du dossier sont désormais « documentées et transparentes ».
Autres articles
-
Tournée politique : à Fass, Sonko promet des solutions aux manques d’infrastructures et met en garde contre toute gestion frauduleuse
-
Ousmane Sonko à l’étape de Fass : « Si les Sénégalais ne nous font plus confiance, nous partirons »
-
Tournée politique à Guinguinéo : Ousmane Sonko accueilli en grande mobilisation à Fass
-
Levée de l'immunité parlementaire de Farba Ngom : les députés convoqués en plénière ce lundi 9 février
-
Dakar : le PNUD plaide pour que la loi sur l’accès à l’information soit un "levier réel de transparence"





Tournée politique : à Fass, Sonko promet des solutions aux manques d’infrastructures et met en garde contre toute gestion frauduleuse


