Compte tenu des avancées de la société, l'état va réexaminer les droits des femmes en cas de divorce : voilà en substance le message de la présidence de la République. L’objectif est de garantir la protection des droits des deux conjoints et des enfants, selon la déclaration.
Aujourd'hui, ce Code de la famille stipule, en cas de divorce, que la garde des enfants est accordée en priorité à la mère. Mais, lorsqu'une femme se remarie, elle perd son droit de garde. Le texte, créé en 1984, avait déjà été aménagé en 2005, par le président Abdelaziz Bouteflika. C'est grâce à cette révision par exemple que les femmes algériennes peuvent désormais transmettre leur nationalité à leurs enfants.
Cette décision devrait relancer le débat au sein des partis islamistes. Ces partis qui dénoncent depuis ce week-end la nouvelle loi pour lutter contre les violences contre les femmes, car ils juge ce texte dangereux pour la famille. De leur côté les associations de protection des femmes estiment que la révision du Code de la famille si elle a vraiment lieu, est une avancée. Mais elles rappellent qu'elles souhaitent l'abrogation complète de la loi.
-
Guinée: l'ancien Premier ministre Lansana Kouyaté nommé négociateur en chef de la Cédéao avec les pays de l'AES
-
Des militaires maliens sont entrés dans des villages mauritaniens
-
Bénin: début de la campagne pour la présidentielle du 12 avril
-
Guinée équatoriale: la population mise à contribution pour financer la venue du pape Léon XIV
-
Le Soudan accuse l'Éthiopie d'appuyer les paramilitaires FSR dans l'État du Nil Bleu




Guinée: l'ancien Premier ministre Lansana Kouyaté nommé négociateur en chef de la Cédéao avec les pays de l'AES


