« Les élections ! Les élections ». Au rythme des slogans, le cortège a défilé au pas de course, dans le calme, encadré par un solide dispositif sécuritaire. Et pour les organisateurs, cette manifestation est un succès. « Les Béninois viennent de prouver à Yayi Boni qu’il n’a pas le contrôle de la situation. Les Béninois viennent de lui prouver que la démocratie est sacrée au Bénin et que nous réclamons les élections dans les plus brefs délais », se réjouit Eric Houndété, député de l’Union fait la Nation.
Au-delà des membres de partis et d’associations, il y avait dans le cortège beaucoup de citoyens en colère contre ceux qui mènent le processus électoral, comme ce jeune entrepreneur : « C’est un jeu de ping-pong. Le gouvernement dit que ce n’est pas sa faute. C’est la faute de qui ? Il n’a qu’à investir pour que les élections aient lieu ! Sans élections : démission du président. »
Des automobilistes, des vendeuses au bord des voies, applaudissent les marcheurs. C’est un ras-le-bol plus général qui s’exprime comme pour Flora, Cotonoise de 45 ans, venue avec son mari : « Vous voyez, j’ai mal aux pieds, mais je suis venue marcher. Je n’ai rien reçu de personne. Le peuple n’est pas dupe, nous avons ras-le-bol de Yayi Boni. Nous ne voulons rien de lui, nous voulons notre pays. »
Au-delà des membres de partis et d’associations, il y avait dans le cortège beaucoup de citoyens en colère contre ceux qui mènent le processus électoral, comme ce jeune entrepreneur : « C’est un jeu de ping-pong. Le gouvernement dit que ce n’est pas sa faute. C’est la faute de qui ? Il n’a qu’à investir pour que les élections aient lieu ! Sans élections : démission du président. »
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