Son imposant physique lui avait valu d’être surnommé «l’Ours». Son franc-parler, d’être parfois appelé «Norm la Tempête». Le général Schwarzkopf, lui préférait se décrire comme une chouette. Un oiseau de sagesse, ni colombe, ni faucon.
En 1988, ce héros de la guerre du Vietnam prend le commandement central de l’armée américaine. C’est à ce titre que, deux ans plus tard il est nommé à la tête de la coalition internationale chargée de libérer le Koweit qui vient d’être envahi par les soldats de Saddam Hussein. Après deux mois de raids aériens il ne faut que 100 heures aux troupes du général pour reconquérir le pays. Norman Schwarzkopf accède à la gloire militaire. Il prend sa retraite quelques mois plus tard.
En 1993, il publie ses mémoires dans lesquelles il explique pourquoi les troupes internationales se sont arrêtées à l’entrée de Bagdad, en 1991. «Si nous avions envahi tout l’Irak, nous y serions encore et nous devrions supporter le coût de cette occupation» écrit Norman Schwarzkopf.
Sa stature de colosse était réapparue sur les écrans de télévision en 2003. Le général était brièvement devenu consultant militaire pour la chaîne de télévision CBS, à l’occasion de guerre en Irak envers laquelle il s’était montré critique à partir de 2004.
Source : Rfi.fr
-
Kiev multiplie les frappes en Crimée occupée, Moscou grignote à nouveau du terrain dans le Donbass
-
Venezuela : Plus de 50 000 disparus et près de 1 000 morts après un double séisme dévastateur
-
Est de la RDC: pourquoi les États-Unis sanctionnent une raffinerie d'or installée au Rwanda
-
Séismes au Venezuela: un nouveau bilan provisoire fait état d'au moins 164 morts et près de 1000 blessés
-
Royaume-Uni: Andy Burnham, un potentiel Premier ministre sur la même ligne que Starmer face à l'UE?




Kiev multiplie les frappes en Crimée occupée, Moscou grignote à nouveau du terrain dans le Donbass


