La Cour suprême djiboutienne devra décider, dimanche 11 novembre, si elle accepte ou non la demande de liberté provisoire du journaliste Houssein Ahmed Farah, incarcéré depuis le 8 août dernier. Membre également de la ligue des droits de l'homme et d'un parti d'opposition, le MDR (Mouvement pour le renouveau démocratique et le développement), le journaliste fait l'objet de harcèlement judiciaire.
Des ONG internationales de défense des droits de l'homme se mobilisent et demandent aux autorités djiboutiennes de mettre un terme aux poursuites qu'elles jugent infondées. Pour la FIDH, cette affaire est symptômatique d'une dégradation de la situation des droits de l'homme à Djibouti.
Des ONG internationales de défense des droits de l'homme se mobilisent et demandent aux autorités djiboutiennes de mettre un terme aux poursuites qu'elles jugent infondées. Pour la FIDH, cette affaire est symptômatique d'une dégradation de la situation des droits de l'homme à Djibouti.
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