L'ONG islamique JAMRA et l'Observatoire de veille et de défense des valeurs culturelles et religieuses, MBAÑ GACCE, sont en train d’obtenir gain cause dans leur lutte contre les associations Lgbt (Lesbiennes, gays, bisexuels et transgenres) au Sénégal. Suite à l’annonce faite par le ministère de l’Intérieur sur la délivrance des récépissés à ces associations, Mame Mactar Guèye et compagnie applaudissent et demandent à ce que cette affaire soit tirée au clair.
« JAMRA prend positivement acte de l'annonce faite par le directeur des Libertés publiques, M. Ahmed Fadel Kane (cf. l'Observateur de ce 03/02/2020), faisant suite à la rencontre, le 13 novembre dernier, entre le ministre de l'Intérieur et de la Sécurité publique Aly Ngouille Ndiaye et le vice-président de JAMRA Mame Mactar Guéye (venu lui remettre la liste des associations d'homosexuels et de lesbiennes et autres documents confidentiels) », peut-on lire dans un communiqué.
Selon Mame Mactar Guèye et Cie : « Ce haut responsable du ministère de l'Intérieur, a donc révélé que «le ministre a décidé de mener une enquête»; que «l'enquête est en cours et (qu'il) ne peut en dire plus pour ne pas en fausser le contenu» ».
Donc, se réjouissent-ils : « Vivement que la problématique de la délivrance de ces récépissés aux associations d'homosexuelles soit tirée au clair! D'autant qu'il s'avère déjà que JAMRA, en brandissant naguère les preuves matérielles de la délivrance de ces récépissés, avait vraisemblablement sous-évalué leur nombre, en faisant état de 16 associations, seulement, d'homosexuels et de lesbiennes ».
A en croire ces organisations, l’enquête en cours pourrait « sans nul doute démontrer qu'il y a bel et bien eu «détournement d'objet social», en violation du Code des obligations civiles et commerciales. Constitutif, de facto, du délit de «faux et usage de faux», à l'actif de ces usurpateurs qui, sous prétexte de lutter contre le Sida - qui fait des ravages dans leurs rangs: 27% de séropositifs (statistiques officielles de l'État) - se livrent à des activités délictuelles, dont JAMRA a révélées quelques indices, étayés par des documents confidentiels, au ministre ».
Par conséquent, ils demandent la dissolution pure et simple de ces associations « fourre-tout, devenues de véritables fonds de commerce, pour capter des financements occultes extérieurs et des appuis financiers de certaines représentations diplomatiques, en violation flagrante de leur obligation de réserve ».
« JAMRA prend positivement acte de l'annonce faite par le directeur des Libertés publiques, M. Ahmed Fadel Kane (cf. l'Observateur de ce 03/02/2020), faisant suite à la rencontre, le 13 novembre dernier, entre le ministre de l'Intérieur et de la Sécurité publique Aly Ngouille Ndiaye et le vice-président de JAMRA Mame Mactar Guéye (venu lui remettre la liste des associations d'homosexuels et de lesbiennes et autres documents confidentiels) », peut-on lire dans un communiqué.
Selon Mame Mactar Guèye et Cie : « Ce haut responsable du ministère de l'Intérieur, a donc révélé que «le ministre a décidé de mener une enquête»; que «l'enquête est en cours et (qu'il) ne peut en dire plus pour ne pas en fausser le contenu» ».
Donc, se réjouissent-ils : « Vivement que la problématique de la délivrance de ces récépissés aux associations d'homosexuelles soit tirée au clair! D'autant qu'il s'avère déjà que JAMRA, en brandissant naguère les preuves matérielles de la délivrance de ces récépissés, avait vraisemblablement sous-évalué leur nombre, en faisant état de 16 associations, seulement, d'homosexuels et de lesbiennes ».
A en croire ces organisations, l’enquête en cours pourrait « sans nul doute démontrer qu'il y a bel et bien eu «détournement d'objet social», en violation du Code des obligations civiles et commerciales. Constitutif, de facto, du délit de «faux et usage de faux», à l'actif de ces usurpateurs qui, sous prétexte de lutter contre le Sida - qui fait des ravages dans leurs rangs: 27% de séropositifs (statistiques officielles de l'État) - se livrent à des activités délictuelles, dont JAMRA a révélées quelques indices, étayés par des documents confidentiels, au ministre ».
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