Les forces de sécurité se sont déployées en grand nombre et parfois lourdement armées à l'extérieur de la prison après la tentative d'évasion. Abidjan, le 24 juillet 2013.
La situation est maintenant sous contrôle dans la prison surpeuplée de la capitale économique ivoirienne. Le chaos a duré plusieurs heures. Il a démarré en début de soirée mardi avec le début d’une tentative d’évasion et s’est poursuivi mercredi jusqu’en milieu de matinée.
Le bilan provisoire est de trois morts, dont deux seraient des prisonniers pro-Gbagbo poursuivis pour crimes présumés lors de la crise post-électorale. Il y aurait eu seize blessés, dont un grièvement.
Des informations contradictoires circulent. Les témoignages de quelques éléments des forces de sécurité ayant participé à l’étouffement de l’émeute affirment que les détenus à l’origine de la confusion étaient armés et qu’il a eu des échanges de coups de feu avec la force publique. Une autre source affirme qu’« il n’y a pas eu d’échanges de tirs avec les prisonniers ». Elle détaille aussi ces dernières heures de panique et de peur aussi bien chez les prisonniers que chez certaines unités des forces de l’ordre. Selon cette source, des détenus du bâtiment des grands criminels sont à l’origine de la tentative d’évasion.
Les prisonniers sont sortis dans la cour de la prison et ont ouvert d’autres bâtiments du pénitencier, créant ainsi la confusion. Une confusion accentuée par la fumée piquante de plusieurs grenades de gaz lacrymogène lancées de l’extérieur de la prison pour obliger les détenus de regagner leurs cellules.
Source : Rfi.fr
Le bilan provisoire est de trois morts, dont deux seraient des prisonniers pro-Gbagbo poursuivis pour crimes présumés lors de la crise post-électorale. Il y aurait eu seize blessés, dont un grièvement.
Des informations contradictoires circulent. Les témoignages de quelques éléments des forces de sécurité ayant participé à l’étouffement de l’émeute affirment que les détenus à l’origine de la confusion étaient armés et qu’il a eu des échanges de coups de feu avec la force publique. Une autre source affirme qu’« il n’y a pas eu d’échanges de tirs avec les prisonniers ». Elle détaille aussi ces dernières heures de panique et de peur aussi bien chez les prisonniers que chez certaines unités des forces de l’ordre. Selon cette source, des détenus du bâtiment des grands criminels sont à l’origine de la tentative d’évasion.
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Source : Rfi.fr
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