Depuis plusieurs semaines, des histoires de pédocriminalité avec des ramifications à l’étranger sont relayées par la presse. Des enquêtes sont en cours et des individus sont arrêtés dans le cadre de ces affaires. Le secrétaire exécutif de l’ONG Connexion Sans Frontière, Ahmed Karim Cissé, a plaidé, le 30 mars 2026, pour l’introduction de la castration chimique encadrée au Sénégal avec consentement, comme solution à la récurrence des crimes pédophiles.
Dans une tribune transmise à l’Agence de Presse Sénégalaise, il propose « une réforme du Code pénal et la création d’une injonction de soins pour les récidivistes, s’appuyant sur des protocoles médicaux internationaux réversibles et éprouvés qui visent à neutraliser les pulsions par la régulation hormonale plutôt que par la simple punition ».
Ahmed Karim Cissé souligne que ce dispositif de la castration est scientifiquement validé et juridiquement compatible avec les droits fondamentaux, « s’inspirant de modèles appliqués en France, en Belgique et en Californie ».
S’agissant du Sénégal, M.Cissé suggère la mise en place d’une prise en charge pluridisciplinaire garantissant ainsi une protection accrue de la société.
Sur le plan spirituel, il soutient que la castration chimique s’inscrit dans les finalités de la charia (maqâsid al-sharî’a) qui privilégie la protection de la progéniture (hifz al-nasl) et la prévention du mal.
En soulignant l'importance du repentir divin (tawba), il insiste sur le fait que la justice humaine doit obligatoirement assurer le droit des victimes (haqq al-mazlûm), faisant de l'acceptation d'un traitement médical, une preuve concrète de la volonté de l’auteur de ne plus nuire.
Dans une tribune transmise à l’Agence de Presse Sénégalaise, il propose « une réforme du Code pénal et la création d’une injonction de soins pour les récidivistes, s’appuyant sur des protocoles médicaux internationaux réversibles et éprouvés qui visent à neutraliser les pulsions par la régulation hormonale plutôt que par la simple punition ».
Ahmed Karim Cissé souligne que ce dispositif de la castration est scientifiquement validé et juridiquement compatible avec les droits fondamentaux, « s’inspirant de modèles appliqués en France, en Belgique et en Californie ».
S’agissant du Sénégal, M.Cissé suggère la mise en place d’une prise en charge pluridisciplinaire garantissant ainsi une protection accrue de la société.
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