L'émissaire spécial du secrétaire général de l'ONU, Christopher Ross.
« Incompréhension », « rejet », « parti pris ». Ces quelques qualificatifs extraits d’un communiqué officiel donnent une idée de l’ampleur de la colère de Rabat. Depuis une semaine, la presse marocaine ne parle que de cela : la proposition américaine d’intégrer la surveillance des droits de l’homme dans le mandat de des Nations unies au Sahara occidental et le rejet viscéral qu’elle suscite.
Car depuis toujours, le Maroc est opposé à ce que l’ONU ait un droit de regard sur sa façon de gérer cette région qu’il administre depuis 1975. Question de souveraineté nationale, avance Rabat, pour qui, ce territoire fait partie intégrante de son royaume.
Or jusqu’ici, les États-Unis et la France, alliés traditionnels du Maroc, avaient toujours fait en sorte que le désir du royaume soit respecté, « et que ce volet droit de l’homme ne figure dans la mission des Nations unies ».
Mais depuis quelques mois, la situation a changé. La guerre au Mali et les risques d’extension du terrorisme ont remis la question de ce territoire au statut flou, au centre de l’actualité. Enfin, en septembre dernier un rapport américain avait eu des conclusions sévères sur la situation des droits de l’homme au Sahara occidental.
Le nouveau compte-rendu sur l’état de la région, qui doit être présenté aujourd’hui aux Nations unies est donc très attendu. Dernière étape avant que le Conseil de sécurité ne décide le 24 avril quelle mission exactement aura l’ONU au Sahara occidental.
Source : Rfi.fr
Car depuis toujours, le Maroc est opposé à ce que l’ONU ait un droit de regard sur sa façon de gérer cette région qu’il administre depuis 1975. Question de souveraineté nationale, avance Rabat, pour qui, ce territoire fait partie intégrante de son royaume.
Or jusqu’ici, les États-Unis et la France, alliés traditionnels du Maroc, avaient toujours fait en sorte que le désir du royaume soit respecté, « et que ce volet droit de l’homme ne figure dans la mission des Nations unies ».
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