Le Gamou de Tivaouane coïncide cette année avec un hivernage marqué par les inondations et la recrudescence de maladies à potentiel épidémique, dont la dengue. Conscient de ces menaces, le service national d'hygiène a mis en place un dispositif spécial pour prévenir tout risque sanitaire notamment des drones et un contrôle contre les huiles de friture usagées.
« C’est un Gamou qui intervient dans un contexte d'apparition de nombreux cas de dengue et d'autres maladies épidémiques. Nous avons donc élaboré une stratégie de prévention adaptée », a expliqué le médecin-colonel Maodo Malick Diop, chef du Service national d'hygiène.
Parmi les innovations introduites cette année, figure l'utilisation de drones à la rescousse contre les moustiques. Ces appareils ont servi à cartographier les gîtes larvaires, notamment les eaux stagnantes et bassins de rétention, mais aussi à réaliser directement les opérations de traitement. « C’est une innovation importante, qui nous permet d'être écologiquement et financièrement rationnels. Les drones réduisent le temps, la consommation de carburant et le besoin en personnel », a souligné le médecin-colonel.
Autre nouveauté, rapporte "Libéraation", le contrôle sanitaire des huiles utilisées dans les grandes cuisines. « Nous avons introduit le test des huiles de friture. Certaines sont réutilisées alors qu'elles sont usagées, ce qui peut entraîner des problèmes graves de santé, comme des cancers », avertit le médecin-colonel. Cette mesure vise à réduire les risques liés à une consommation alimentaire nocive.
Toutefois, le service national d'hygiène recommande aux pèlerins de rester vigilants : « dormir sous moustiquaires imprégnées pour se protéger des moustiques, maintenir une hygiène rigoureuse des mains pour prévenir le Mpox et autres maladies contagieuses, porter un masque en cas de grippe saisonnière qui peut masquer des cas de Covid ».
« Le lavage des mains au savon reste fondamental. Et dans ce contexte, toutes ces mesures combinées permettront de limiter les risques sanitaires », a soutenu Maodo Malick Diop.
« C’est un Gamou qui intervient dans un contexte d'apparition de nombreux cas de dengue et d'autres maladies épidémiques. Nous avons donc élaboré une stratégie de prévention adaptée », a expliqué le médecin-colonel Maodo Malick Diop, chef du Service national d'hygiène.
Parmi les innovations introduites cette année, figure l'utilisation de drones à la rescousse contre les moustiques. Ces appareils ont servi à cartographier les gîtes larvaires, notamment les eaux stagnantes et bassins de rétention, mais aussi à réaliser directement les opérations de traitement. « C’est une innovation importante, qui nous permet d'être écologiquement et financièrement rationnels. Les drones réduisent le temps, la consommation de carburant et le besoin en personnel », a souligné le médecin-colonel.
Autre nouveauté, rapporte "Libéraation", le contrôle sanitaire des huiles utilisées dans les grandes cuisines. « Nous avons introduit le test des huiles de friture. Certaines sont réutilisées alors qu'elles sont usagées, ce qui peut entraîner des problèmes graves de santé, comme des cancers », avertit le médecin-colonel. Cette mesure vise à réduire les risques liés à une consommation alimentaire nocive.
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