Le tribunal de Khartoum a condamné, ce samedi 14 décembre 2019, l'ancien président soudanais Omar el-Béchir, à deux (2) ans en «résidence surveillée» pour corruption, quelques mois après qu'il ait été destitué par l'armée sous pression de la rue. Destitué le 11 avril après 30 ans de pouvoir, l'ancien homme fort du Soudan à 75 ans était jugé par un «tribunal spécial» depuis le mois d'août pour fonds perçus de l'Arabie saoudite.
Le juge a ordonné la confiscation de millions d'euros et de livres soudanaises trouvés dans la résidence d'Omar el-Béchir après le coup d'Etat contre son régime. L'ancien chef d'Etat est également recherché par la Cour pénale internationale (CPI).
Le juge a ordonné la confiscation de millions d'euros et de livres soudanaises trouvés dans la résidence d'Omar el-Béchir après le coup d'Etat contre son régime. L'ancien chef d'Etat est également recherché par la Cour pénale internationale (CPI).
Autres articles
-
L'Ouganda approuve l'envoi de troupes au sein de la force internationale à Gaza
-
RDC: dans les coulisses du transfert de 15 détenus à l'AFC/M23
-
Crise migratoire à Ceuta: une ONG marocaine dénonce la responsabilité de Rabat et de Madrid
-
Nigeria: une interview télévisée du cardinal d'Abuja provoque l'ire du président Bola Tinubu
-
Guinée: nouvelle coupure des réseaux sociaux, la sixième depuis 2023




L'Ouganda approuve l'envoi de troupes au sein de la force internationale à Gaza


