Ce 25 novembre marque la Journée internationale pour l'élimination de la violence à l'égard des femmes et le coup d'envoi des « 16 jours d'activisme ». Au Sénégal, cette célébration intervient dans un climat sombre, marqué par une recrudescence des féminicides. Selon les associations féministes, plus d'une vingtaine de cas ont été recensés entre 2023 et 2024.
Des crimes d'une rare violence, selon Ndèye Ndiaye, vice-présidente du comité de lutte contre les violences faites aux femmes et aux filles. Elle a dénoncé des actes commis par des hommes qui, « par excès de colère », ne se maîtrisent plus, allant jusqu'à l'usage d'armes à feu. Elle a cité un cas récent où un époux a tiré sur sa femme sous les yeux de ses enfants et de sa belle-mère. « Il n'y a rien de plus atroce. Les conséquences sont incommensurables, laissant des enfants traumatisés pour de longues années », a-t- elle déploré sur les ondes de la Rfm.
Pour Mme Ndiaye, ces drames sont le symptôme d'une société sénégalaise en « mutation profonde » et en proie à une forme d' « anormalité ». Elle pointe du doigt une « éducation de base ratée » et l'absence parentale causée par la pression économique. « Le papa court derrière la dépense, la maman est au marché de 4 h du matin à 17 h. On ne peut pas laisser régulièrement les enfants seuls », analyse-t-elle, appelant à un retour aux valeurs traditionnelles et religieuses.
La cérémonie officielle de lancement de la campagne se tient cet après-midi sur l'île de Gorée. Elle sera présidée par Maïmouna Dièye, ministre de la Famille et des Solidarités.
Des crimes d'une rare violence, selon Ndèye Ndiaye, vice-présidente du comité de lutte contre les violences faites aux femmes et aux filles. Elle a dénoncé des actes commis par des hommes qui, « par excès de colère », ne se maîtrisent plus, allant jusqu'à l'usage d'armes à feu. Elle a cité un cas récent où un époux a tiré sur sa femme sous les yeux de ses enfants et de sa belle-mère. « Il n'y a rien de plus atroce. Les conséquences sont incommensurables, laissant des enfants traumatisés pour de longues années », a-t- elle déploré sur les ondes de la Rfm.
Pour Mme Ndiaye, ces drames sont le symptôme d'une société sénégalaise en « mutation profonde » et en proie à une forme d' « anormalité ». Elle pointe du doigt une « éducation de base ratée » et l'absence parentale causée par la pression économique. « Le papa court derrière la dépense, la maman est au marché de 4 h du matin à 17 h. On ne peut pas laisser régulièrement les enfants seuls », analyse-t-elle, appelant à un retour aux valeurs traditionnelles et religieuses.
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