Il manque plus de 800 millions de francs comoriens, soit plus de 200 millions d’euros, pour boucler le budget qui permettrait d'organiser ce triple scrutin (législatif, municipal, territorial) dont le coût total est estimé à plus 2 milliards de francs. Pour expliquer le report, il faut ajouter le retard enregistré à la mise en place de différentes structures de l’organisation de ses élections.
La publication du décret présidentiel, de reporter les élections en décembre, initialement prévues en novembre, a provoqué des réactions des partis politiques. Si certains partis sont confiants dans la tenue des élections au mois de décembre, ils exhortent cependant le gouvernement à respecter les lois en vigueur pour que le futur élu de la nation puisse ouvrir la première cession de l’Assemblée en avril 2015, comme prévu par la loi.
D’autres partis politiques en revanche estiment que les élections ne se tiendront pas non plus en décembre car le décret présidentiel -du mois d’août- qui convoquait le collège électoral, a été abrogé. Pour ces partis, la chance de la tenue des élections en décembre est minime. Le PEC, un des partis politiques de la place, sollicite le président de la République de tout mettre en œuvre, pour que les élections aient lieu afin d’assurer la stabilité du pays.
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