En effet, depuis le garde à vue de ce dernier, au lendemain de la fusillade de Baobab qui s’est soldée par la mort de Ndiaga Diouf, un important dispositif sécuritaire rôde aux alentours du commissariat central où campent des camarades de Barthélémy Dias mais aussi des journalistes en souci d’information. De temps à temps, des querelles sommaires éclatent entre policiers qui s’évertuent à faire le ménage dans la zone et occupants qui tentent de résister.
Toutefois, cette tension électrique entre service d’ordre et assiégeants du commissariat central installe la violence en esquisse car la situation peut dégénérer à tout moment, surtout dans un contexte marqué par le tiraillement politique.
Toutefois, cette tension électrique entre service d’ordre et assiégeants du commissariat central installe la violence en esquisse car la situation peut dégénérer à tout moment, surtout dans un contexte marqué par le tiraillement politique.
Autres articles
-
Mboro : les villages de Gatte et Ngomène réclament leur délocalisation face aux impacts de l’exploitation minière
-
Usurpation d’identité numérique : la BCEAO dément fermement des propos attribués à Jean-Claude Brou
-
Etats-Unis: le procès du Sénégalais Amadou Kane Diallo encore reporté au 18 août
-
Conflits fonciers à Grand-Yoff : la mairie dénonce des attributions contestées et alerte sur des déguerpissements
-
Procès en appel des supporters sénégalais: l’ASC «Lébougui» dénonce "la faiblesse de la diplomatie sénégalaise"




Législatives – Investi sur la liste de BBY : Comment Barthélémy Dias va battre campagne ?


